En tant que chargé de développement de l'économie circulaire, Sébastien est un véritable partenaire des lignes business et de certaines zones géographiques de l’Entreprise.
Son rôle est de les accompagner dans le déploiement de la circularité des pneus pour une meilleure empreinte environnementale de nos clients.
Transcript de la vidéo
Je m'appelle Sébastien. J'ai 47 ans. Je suis rentré chez Michelin au début des années 2000. J'ai un parcours qui s'est construit autour du métier des achats.J'ai acheté beaucoup de choses : des fournitures industrielles, des prestations de communication, du conseil stratégique. J'ai géré des équipes d'acheteurs en France et à l'étranger.
Durant mon dernier poste, je m'occupais des achats de matières premières stratégiques pour le groupe. On parle d'un volume d'affaires d'environ un milliard d'euros par an. Je voulais travailler pour un groupe international, et Michelin m'a offert des possibilités de travailler en Espagne pendant deux ans, mais également aux États-Unis pendant cinq ans. Ce que j'apprécie chez Michelin, c'est la possibilité d'exercer des métiers totalement différents. En plus, chez Michelin, on est en plein cœur de l'Auvergne et on bénéficie d'un cadre de vie exceptionnel.
Aujourd'hui, j'ai évolué dans une division très agile, en charge du développement des solutions d'économie circulaire. Mon rôle consiste à promouvoir l'intégration de matériaux renouvelables et recyclés pour tous les produits neufs du groupe. Gardons en tête que ce que l'on veut pousser, c'est le « pneu vers le pneu », c'est-à-dire la valorisation via la boucle fermée.
L'innovation chez Michelin est permanente. Depuis des années, on met tout en œuvre pour réduire l'impact de nos produits sur l'environnement.
Mon périmètre d'intervention couvre toutes les zones géographiques, mais également les entités business du groupe. Je déploie avec elles la stratégie d'économie circulaire de Michelin. En fait, je suis au cœur du réacteur des ambitions environnementales du groupe. Le recyclage des pneus en fin de vie est une aventure passionnante. Je pourrais vous parler d'Enviro, une société suédoise avec laquelle nous sommes en train de travailler sur une technologie de pyrolyse, ou encore de l'exemple de Michelin au Chili, qui a mis en place une usine de recyclage des pneus miniers. Tout cela résonne en chacun de nous parce que nous avons à cœur de préserver des ressources naturelles qui se font de plus en plus rares.
Je ne me projette pas forcément sur un métier en particulier. Celui que j'exerce aujourd'hui n'existait pas il y a dix ans, et il se peut que ce que je ferai dans dix ans n'existe pas encore.