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WE ARE MICHELIN
min / Publié le 07/07/25

Maxime RACOIS, analyste performance

Maxime travaille avec les constructeurs automobiles pour développer de nouveaux pneumatiques. La data et la simulation sont au cœur de son quotidien.

Séduit par la passion de Michelin pour la recherche et l’innovation, Maxime rejoint le Groupe, après 7 ans d’expérience chez un constructeur automobile.  En créant des pneus virtuels et en utilisant des simulateurs, il contribue à réduire les temps de développement des pneumatiques.

Transcript de la vidéo


Je m'appelle Maxime Racois. J'ai 33 ans. Je suis analyste performance pour la gamme Super Sport chez Michelin.

Mon travail est d'intégrer la data et la simulation lors de la conception des pneus. L'objectif de cette démarche est avant tout une approche durable. Cela signifie moins de pneus fabriqués, des essais réels réduits et donc des temps de développement plus courts.

J'ai grandi au Mans, dans une famille très liée à l'automobile. C'est probablement de là que vient ma passion pour la voiture, mais aussi la mobilité de manière plus large.

J'ai découvert Michelin en 2015 lors de mon stage de fin d'études d'école d'ingénieur. J'ai ensuite travaillé pendant sept ans chez un constructeur automobile sur des thématiques autour de la dynamique véhicule.

Je suis content aujourd'hui de retrouver Michelin et l'Auvergne pour allier le pro et le perso dans une région agréable à vivre en famille.

Chez Michelin, il y a une motivation très forte pour la recherche et l'innovation et pour moi c'est un environnement très stimulant.

Mon métier d'analyste performance s'articule autour de la data. On va collecter une immense quantité d'informations. Pour obtenir toutes ces données, on dispose de différents moyens. On va utiliser des mesures sur machine pour récupérer les forces et les mouvements du pneu. On va utiliser des véhicules équipés de capteurs sur les pistes, et également des simulateurs. Grâce à des logiciels développés en interne, on va créer plusieurs versions de pneus virtuels. On va ensuite les tester dans les simulateurs dynamiques des constructeurs pour identifier les meilleures combinaisons virtuelles pneu-véhicule. Quand on a trouvé, on peut lancer les prototypes. Quand le pneu identifié a passé tous les étapes de validation, il part en production dans nos usines. En fait, même si l'on parle de démarche virtuelle, ça reste vraiment concret. On est très proches du produit et on participe au développement des véhicules avec les constructeurs.

Ce que j'aime dans ce métier, c'est qu'il est très riche en interactions. On va échanger avec le constructeur, avec les développeurs, avec les experts de la physique du pneu, avec les équipes Motorsport et, bien sûr, avec les pilotes essayeurs.

On traite également des sujets d'innovation sur les pneus qui sortiront dans plusieurs années. Cela me plaît parce que ça nous ouvre différentes opportunités.