Après le Rallye Monte-Carlo et le Rallye du Mexique, Sébastien Ogier a remporté le Tour de Corse, première épreuve « pur » asphalte du championnat 2018, et conforte sa position de leader au championnat Pilotes au quart de la saison.

 

Le Français a dominé la première journée pour rentrer avec plus de 30 secondes d’avance sur son poursuivant immédiat au parc de Bastia vendredi soir, alors que son éternel rival Sébastien Loeb (Citroën/Michelin) est sorti de la route au départ de l’ES2, mettant ainsi terme à un duel qui s’annonçait palpitant sur l’Ile de Beauté entre les deux superstars du WRC. Le nonuple champion du monde est reparti en Rally2 et a remporté trois spéciales.

 

Au volant de sa Ford Fiesta RS WRC/Michelin, le quintuple champion du monde a quant à lui contrôlé ses adversaires sur les routes sinueuses du Cap Corse et de Balagne samedi, avant de remporter son second Tour de Corse, dimanche, à Ajaccio, offrant une quatrième victoire à Ford/Michelin en Corse depuis 1973 avec quatre modèles différents.

 

Derrière Ogier, les places sur le podium ont été âprement disputées entre Thierry Neuville (Hyundai/Michelin), Kris Meeke (Citroën/Michelin) et les Toyota Yaris WRC/Michelin d’Ott Tanak et Esapekka Lappi. Samedi, le pilote Citroën a été victime d’une sortie de route – un 3e abandon d’affilée dans la même spéciale Novella ! -, alors que l’Estonien Ott Tanak s’est emparé de la 2e place en fin d’étape pour 1/10e de seconde. Tanak a conforté sa position le lendemain dans la longue spéciale de 55 km devant Thierry Neuville, vainqueur du Tour de Corse l’an passé.

 

Cette 61e édition, disputée sous le soleil, fut compliquée pour nombre de pilotes, comme Andreas Mikkelsen (Hyundai/Michelin), Jari-Matti Latvala (Toyota/Michelin, sortie de route), Elfyn Evans (Ford/Michelin) ou même le pilote asphalte Dani Sordo, finalement 4e sur sa Hyundai i20 Coupé WRC/Michelin.

 

Nouvelle victoire de Skoda/Michelin en WRC2 avec Jan Kopecky. La Citroën C3 R5/Michelin a effectué des débuts prometteurs dans cette catégorie avec la 2e place de Yoann Bonato.

Le départ du Gran Premio Motul de la República Argentina a été mouvementé. La majorité des pilotes s’est présentée sur la grille chaussée de MICHELIN Power Rain alors que le poleman, Jack Miller (Alma Pramac Racing), avait, comme lors des qualifications, opté pour des MICHELIN power Slick Medium.

 

La piste séchante, tous les pilotes ont regagné leur box pour passer des pneus Slicks tandis que Jack Miller restait seul sur la grille. Le départ a été retardé de 20 minutes pour des raisons de sécurité et le nombre de tours réduit à 24 au lieu des 25 initialement prévus. Tous les pilotes, excepté Miller, sont partis en fond de grille.

 

Quelques secondes avant le départ, Marc Marquez (Repsol Honda Team) a calé sur la grille et a effectué une manœuvre non autorisée pour redémarrer. Le champion du monde en titre, sixième à l’issue des qualifications, a pris un excellent départ et s’est emparé de la tête lors du deuxième tour. Pénalisé d’un « ride through » (passage par la pit lane), Marc Marquez a été relégué à la 19ème place lors du septième tour laissant les commandes à Jack Miller.

 

L’Australien, qui a signé sa première pole position de sa carrière en catégorie reine, est suivi de près par Alex Rins, Johann Zarco et Cal Crutchlow. Miller et Rins se sont échangé à plusieurs reprises la tête de la course avant que Cal Crutchlow, avec dans sa roue Johann Zarco, ne se hisse une première fois en tête au 18ème tour.

 

Deux tours plus tard, Johann Zarco lui ravit la première position pour trois tours. Crutchlow a repris définitivement la tête pour s’offrir sa troisième victoire en MotoGPTM.
Zarco et Rins ont signé leurs meilleurs résultats en MotoGP en terminant respectivement deuxième et troisième. Trois constructeurs différents et deux pilotes Indépendants sont montés sur le podium.
Miller a rallié l’arrivée en quatrième position devant Marc Marquez qui a réussi à remonter à la cinquième place. Dans sa folle remontée, Marquez a poussé Rossi à la faute et a été pénalisé de 30 secondes après l’arrivée et a glissé à la 18ème place.

 

Maverick Viñales (Movistar Yamaha MotoGP) a hérité de la cinquième position devant Andrea Dovizioso (Ducati Team). Tito Rabat (Reale Avintia Racing), Andrea Iannone (Team Suzuki Ecstar), Hafizh Syarhin (Monster Yamaha Tech 3) et Danilo Petrucci (Alma Pramac Racing) ont complété le Top 10.

 

Cal Crutchlow prend la tête du classement provisoire avec 38 points devant Andrea Dovizioso (35 points) et Johann Zarco (28 points).

Parti en cinquièmeposition sur la grille, Dovizioso a adopté un rythme rapide et régulier, alors que le poleman Johann Zarco (Monster Yamaha Tech 3), leader d’un groupe de 10 pilotes pendant 16 des 17 premiers tours, a craqué sousla pression de Dovizioso au 18etour. Le pilote Ducati, équipé d’un pneu Michelin medium à l’avant et soft à l’arrière, s’est hissé en tête devant Marquez,chaussé d’un hard à l’avant et soft à l’arrière. Un remake de quelques belles batailles vues en2017, devant une foule enthousiaste. Marquez a alors exploité au mieux ses pneus Michelin pour réussir sa manœuvre sur le pilote Italien. Mais Dovizioso est revenu et s’est imposé avec quelque 0.027 secondes! Derrière, Valentino Rossi (Movistar Yamaha MotoGP) a fêtésa prolongation de contrat avec son team pour deux ans avec une troisième place finale.

 

Samedi, Zarco avait signé la pole position et battu le plusvieux record du calendrier qui datait de 2008 lorsqueJorge Lorenzo avait réalisé 1min53s927 en pneus qualifs Michelin sur le nouveau circuit de Losail. Zarco a amélioré ce record de 0.247 secondes sur un revêtement moins adhérent, plus ancien et plus poussiéreux, alors que Marquez et Petrucciont eux aussi amélioré ce vieuxchrono de référence. Ces trois pilotes étaient chaussés de pneus course, démontrant une nouvelle fois le potentiel de la gamme MICHELIN Power Slicks.

 

Les conditions ont été difficiles tout le week-end sur le Losail International Circuit (5,400 km) avec un fort vent ayant ramenédu sable sur la piste. Cette abrasivité accrue n’a toutefois pas altéré les performances des MICHELIN Power Slicks avec un superbe spectacle offert par les pilotes.
Derrière le tiercé de tête, Cal Crutchlow (LCR Honda) a remporté le prix du First Independent Rider et la quatrième place. Danilo Petrucci (Alma Pramac Racing) a terminé à la cinquième place et battu le record de vitesse à Losail avec 351,9 km/h, démontrant que vitesse et tenue de route sont deux éléments déterminants pour lesMICHELIN Power Slicks. Maverick Viñales(Movistar Yamaha MotoGP) a pris la sixième place devant Dani Pedrosa (Repsol Honda Team) et le premier leader Zarco (8e). Le top-10 est complété par Andrea Iannone (Team SUZUKI ECSTAR) et Jack Miller (Alma Pramac Racing).

 

Direction l’hémisphère sud pour Michelin et le circuit de Termas de Rio Hondo,en Argentine,pour le prochain MotoGP, la deuxième manche 2018,dimanche 8 avril.

Long de 2,785 km, le tracé du circuit de Punta Del Este comporte 20 virages. Les pilotes ont dû le parcourir à 37 reprises, contre 34 fois en saison 2, et 31 tours la première année. C’est donc la course la plus longue qui a eu lieu ce week-end au coeur de cette station balnéaire très appréciée des sud-américains, alors que le MICHELIN Pilot Sport EV2 y roulait pour la première fois, le championnat n’étant pas passé par Punta Del Este lors de la saison 2016-2017.

 

La course uruguayenne représentait une expérience complexe compte tenu de la spécificité des lieux, avec un vent très présent qui ramenait du sable en piste entre chaque séance d’essai, puis entre les qualifications et la course. Mais, une fois la trajectoire nettoyée, les monoplaces ont filé comme jamais, avec des temps au tour abaissés de plus d’1,7 s en comparaison de la course de décembre 2015.

 

« Nous étions confiants et nous avions raison », indique Serge Grisin, le manager Michelin en Formula E. « En arrivant ici, nous connaissions les conditions qui nous attendaient, et savions que la polyvalence du MICHELIN Pilot Sport EV2 serait un atout pour performer. Et ni le sable, ni le caractère changeant de l’asphalte (deux revêtements différents) n’ont eu raison de nos pneus. Ce n’est pas la première fois que les MICHELIN Pilot Sport EV2 démontrent leurs compétences « tout-terrain », et démontre toute la pertinence du travail des ingénieurs de Michelin à avoir conçu le seul pneu pour monoplace capable de répondre à un sceptre de contraintes aussi large. »
La prochaine manche de championnat FIA-Formula E se déroulera pour la première fois à Rome, en Italie, le 14 avril prochain.

 

Les MICHELIN Pilot Sport EV2 sont des pneus de deuxième génération qui ont été conçus spécialement pour les monoplaces de la Formula E et qui ont été lancés au début de la saison 3. Proches d’un pneu de grande série sur le pan visuel, ils offrent néanmoins toutes les performances et les caractéristiques d’un pneu de compétition, tout en étant capables de faire la course aussi bien sur sol sec que mouillé. Par ailleurs, ils offrent une longévité et un maintien des performances au fil de l’usure au plus haut niveau, et couvrent ainsi toutes la journée de course, des essais libres jusqu’à la fin du E-Prix.

 

Ils sont à la fois les pneus qui arborent le meilleur bilan environnemental en sport automobile, tout en permettant à Michelin d’emmagasiner un grand nombre de données grâce à leur dimension de 18 pouces, inédite dans le monde de la monoplace au coeur d’une compétition de niveau mondial.

Cette année, l’itinéraire du Rallye du Mexique comportait 22 spéciales pour 344,49 km chronométrés. Au total, les concurrents ont parcouru 1 055,88 km liaisons comprises, entre le départ donné au centre de la petite ville de Guanjuato, et les plateaux des montagnes environnantes de Léon, à 400 km au nord-ouest de Mexico-city. Avec un tracé comportant un point culminant à plus de 2 700 m. Les pilotes comme leurs machines ont alors dû composer avec le manque d’oxygène, les moteurs abandonnant au passage environ 20 % de leur puissance.

 

Au Rallye du Mexique, Michelin avait mis à disposition de ses partenaires deux modèles de pneumatiques : les pneus MICHELIN LTX Force H4 (gomme dure) et S5 (gomme tendre). Fort de son l’expérience de 2017, année d’introduction du LTX Force S5, Michelin avait sélectionné cette gomme tendre en premier choix compte tenu de sa large fenêtre de performance. Un choix apprécié par l’ensemble des pilotes, qui lui reconnaisse une grande polyvalence. Mais, pour les boucles de l’après-midi, qui reprenaient l’itinéraire du matin, certains pilotes ont néanmoins choisi les pneus MICHELIN LTX Force H4, conçus pour des températures élevées et des trajectoires nettoyées. Il convient de signaler que la météo était particulièrement chaude cette année au rallye du Mexique, avec des températures extérieures qui dépassaient parfois les 30 degrés en milieu de journée. La chaleur, combinée à une surface de sol polluée et rocailleuse, ont mis à rude épreuve la robustesse des pneumatiques. Mais, même en cas de perte de pression les pneus Michelin ont continué de jouer leur rôle.

 

Samedi matin nous avons été victimes de ce que nous croyions être une crevaison, mais il s'agissait en fait d'une jante tordue. Heureusement, la composition des pneus Michelin et la robustesse de leur flanc nous ont permis de continuer à rouler et de terminer la spéciale dans de bonnes conditions.

 

Nicolas Gilsoul, copilote de Thierry Neuville chez Hyundai Motorsport

 

La robustesse des pneus est un élément clé en Championnat du Monde des Rallyes FIA-WRC. Les voitures et les pistes apportent un éventail de contraintes auquel nous avons répondu par la technologie la plus adaptée, qui est celle d’offrir une bande de roulement comme des flancs à la fois suffisamment rigides pour supporter les fortes charges et les agressions dans la durée, mais également suffisamment souples pour apporter contrôle, adhérence et performances en toutes circonstances. Comme l’a souligné Nicolas Gilsoul, les pneumatiques Michelin sont conçus pour permettre aux concurrents de terminer la spéciale dans les meilleures conditions même en cas de perte de pression.

 

Pascal Couasnon, directeur de MICHELIN MOTORSPORT

 

Le Rallye du Mexique nous a permis de démontrer la complémentarité de nos gammes. Alors que le MICHELIN LTX Force S5 apporte une parfaite polyvalence grâce sa gomme tendre sur une large fenêtre d’utilisation, la gomme H4, plus dure car conçue pour les météos plus chaudes et les sols agressifs, s’est illustrée comme le complément idéal. Et si les concurrents ont majoritairement utilisé des gommes tendres, notamment le matin, ils ont aussi rapidement compris, notamment grâce aux informations fournies par nos Conseilleurs Techniques d’Ecurie, que la gomme H4 pouvait limiter les risques de détérioration sur un terrain devenu plus abrasif et très chaud pour les boucles de l’après-midi. Parfois, le panachage des gommes a été observé, les spéciales étroites du rallye du Mexique se montrant par moment très exigeantes et hétéroclites. Mais chacun a pu se battre jusqu’à la ligne d’arrivée sans avarie pneumatique, et c’est bien là notre mission.

 

Jacques Morelli, manager de Michelin en FIA-WRC

 

En WRC 2, c’est l’équipage suédois Tidemand/Andersson qui s’impose à bord de leur Skoda Fabia R5, devant la paire britannique Greensmith/Parry, sur Ford Fiesta R5, et le duo sud-américain Heller/Olmos, également sur Ford Fiesta R5. Ces trois voitures sont également équipées de pneus Michelin.
A noter qu’en WRC comme en WRC 2 la performance de Michelin est à souligner, ces deux catégories étant ouvertes à plusieurs manufacturiers.
Après les pistes arides du Mexique, le Championnat du Monde des Rallyes FIA-WRC retrouvera l’asphalte à l’occasion du Tour de Corse-Rallye de France, qui se déroulera du 5 au 8 avril prochains.

C’est sur une piste très sale que se sont d’abord élancés les concurrents en début de journée, leurs monoplaces soulevant énormément de poussière. En outre, le circuit étant situé à plus de 2 250 m d’altitude, la trainée et l’appui aérodynamiques sont moins forts compte-tenu de la plus faible densité de l’air, laissant alors au pneu une plus grande part de travail en termes de grip. Car si le circuit est permanent, il est peu fréquenté et, en ce qui concerne la Formula E, se faufile au coeur d’un stade de base-ball. Cela veut dire que des raccords, mais aussi des bitumes à l’adhérence très changeante ont constitué des défis de premier ordre pour les MICHELIN Pilot Sport EV2 qui équipent l’ensemble des voitures du championnat. Composé de 18 virages, le circuit du E-Prix de Mexico, long de 2,092 km, a cette année été parcouru à 47 reprises contre 45 tours la saison dernière.

 

Entre la chaleur, les nombreux changements d’adhérence, le manque d’appui aérodynamique et le fait que les voitures ont évolué à des vitesses encore plus élevées que celles de l’année dernière, Le MICHELIN Pilot Sport EV2 a dû, encore une fois, faire preuve de la plus grande des polyvalences. Nous étions sereins sur son niveau de performance car d’une part nous avions déjà roulé sur ce circuit avec ce pneu l’année dernière, et d’une autre nous avons déjà eu l’occasion de démontrer à plusieurs reprises le caractère « tout-terrain » du MICHELIN Pilot sport EV2. Nous n’avions pas d’inquiétude non plus sur l’usure, même si les voitures tournaient plus vite et que l’E-Prix comportait deux tours de plus. Le spectacle de haut niveau offert aujourd’hui confirme que les MICHELIN Pilot Sport EV2 ont permis à tous les pilotes de se battre jusqu’au bout de la course sans se soucier de la question pneumatique.

 

Serge Grisin, manager de Michelin en FIA Formula E

 

Après le Mexique, les monoplaces 100 % électriques de la Formula E se rendront à Punta Del Este, pour un E-Prix qui aura lieu le 17 mars prochain. Ce sera la dernière étape sur le continent Américain avant la tournée européenne.

Après plusieurs éditions du Rallye de Suède qui se sont déroulées sur une surface « noire » (terre gelée), mettant à rude épreuve la capacité des pneus MICHELIN X-Ice North à retenir leurs longs clous (6,5 de protrusion), c’est sur un tracé complétement verglacé que les pilotes ont cette fois-ci pu tirer parti des 384 « griffes » ancrées dans la bande de roulement des pneumatiques français.
Le règlement FIA du Championnat impose l’utilisation d’un seul type de pneu pour le Rallye de Suède et définit aussi la longueur maximale des clous, en la limitant à 20 millimètres. Ce sont les manufacturiers qui peuvent décider, deux mois à l’avance, de la protrusion des clous et, par différence, de la longueur du pied qui les ancre dans la bande de roulement du pneu. Le choix de Michelin s’est arrêté sur une partie émergente de 6,5 millimètres, qui s’est révélée très efficace sur glace au fil des saisons, offrant également une plus grande polyvalence durant les éditions plus tempérées.

 

Jacques Morelli, le manager de Michelin en FIA WRC

 

La résistance des clous aux fortes sollicitations et la capacité d’évacuation de la neige par la structure de la bande de roulement ont été les deux axes de travail principaux pour les ingénieurs de Michelin Motorsport lors de la conception des pneumatiques MICHELIN X-Ice North. Des qualités qui sont proches des besoins des automobilistes scandinaves qui, eux aussi, affrontent les routes verglacées et « noires » qui s’alternent au fil des semaines durant l’hiver.

 

Le pilotage sur neige et glace est un exercice particulièrement délicat. C’est la stabilité du train avant qui permet de maîtriser les glissades de l’arrière. Il faut beaucoup d’anticipation pour inscrire la voiture dans les virages, afin d’en sortir avec les roues droites en pleine accélération. L’adhérence et le contrôle générés par les pneus MICHELIN X-Ice North ont donc été des facteurs clés, notamment lors d’un rallye où la concurrence n’a pas lâché prise, en nous poussant dans nos retranchements jusqu’à la ligne d’arrivée.

 

Thierry Neuville

 

La prochaine manche du Championnat du Monde des Rallyes se déroulera au Mexique du 8 au 11 mars. Selon la tradition, le Rallye du Mexique est la première d’une série de neuf épreuves sur terre aux caractéristiques très différentes.

Composé de 12 virages pour une longueur totale de 2,46 km, le tracé du circuit de Santiago du Chili se présentait comme très technique, avec des freinages délicats, des endroits étroits et de nombreux changement de revêtement – les techniciens de Michelin en ont dénombré 7 différents ! –, contrastant entre le bitume provisoire (et donc neuf) installé en sortie de pitlane, et la surface tourmentée de certains endroits de la piste. C’était la première fois que le championnat faisait escale dans la capitale du Chili – la 17ème ville visitée par la Formula E depuis son lancement, en septembre 2014 – et le succès populaire a été au rendez-vous. Les 10 000 places disponibles en tribune ont toutes été vendues plusieurs jours avant la course, et de nombreux chiliens sont venus profiter du cadre sympathique du Forestal Park, où était installé le e-Village, pour suivre la course sur écran géant et profiter des nombreuses animations proposées.

 

Nous avions déjà roulé sur des sols disparates, par forte chaleur et avec des raccordements, mais jamais sur une piste aussi bosselée que celle-ci. A ses capacités d’adhérence, de contrôle et de mise en régime rapide, le MICHELIN Pilot Sport EV2 a alors ajouté à ses qualités son rôle d’amortisseur, permettant à la gomme de rester en contact le plus possible avec la route, et offrant ainsi aux pilotes l’opportunité de mieux contrôler leur monoplace tout en passant la puissance au sol. Ce n’est pas la première fois que nous mettons en avant la formidable polyvalence de nos pneus dans ce championnat, mais je crois que l’on peut, après cette course, dire que le MICHELIN Pilot Sport EV2 est vraiment un pneu tout-terrain.

 

Serge Grisin, manager de Michelin en FIA-Formula E

 

La prochaine manche du championnat de FIA-Formula E se déroulera le 3 mars à Mexico City. Les écuries retrouveront pour la 3ème fois consécutive l’Autódromo Hermanos Rodrigues, où les monoplaces électriques évolueront cette fois-ci au coeur d’un stade de base-ball.

Pour permettre à ses partenaires de performer en toute sécurité, Michelin avait amené 4 typologies de pneumatiques au Rallye Monte-Carlo. Les nouveaux MICHELIN Pilot Sport S6 (gomme tendre) et SS6 (gomme extra tendre), mais aussi les MICHELIN Alpin A41, pour les sols enneigés, et les Pilot Alpin A41 CL, autrement dit cloutés. Mais le Monte-Carlo présente la particularité de proposer, et ce parfois au sein d’une même spéciale, des conditions différentes entre le départ et l’arrivée. De ce fait, sur la recommandation de leurs ouvreurs mais aussi de celles des Conseillers Technique d’Ecurie Michelin, les pilotes devaient établir une stratégie pneumatique particulièrement difficile.
Je note que toutes les 4 typologies de pneus mises à disposition de nos partenaires ont été utilisées. Les stratégies ont été très différentes, et certains pilotes sont même parfois partis en spéciale avec trois sortes de pneus, pour 6 enveloppes autorisées par voiture. Cela indique que nous avons su répondre à toutes les situations, alors que certaines spéciales offraient des conditions très différentes entre le départ et l’arrivée.

 

Jacques Morelli, manager de Michelin en FIA-WRC

 

Nous sommes heureux de démarrer une nouvelle saison et d’avoir eu, cette année encore, un Monte-Carlo comme on les aime. Tous les ingrédients qui ont fait la réputation de ce rallye unique ont été réunis, alors que le championnat est d’ores et déjà bien lancé avec des voitures compétitives et des pilotes de haut niveau.

 

Pascal Couasnon, directeur de MICHELIN MOTORSPORT

 

L’édition 2018 du Rallye Monte Carlo a été remportée par Sébastien Ogier et Julien Ingrassia, sur une Ford Fiesta WRC du Team M-Sport Ford, qui signent ainsi leur cinquième succès consécutif en Principauté. Ils devancent deux équipages du Toyota Gazoo Racing : Ott Tänak et Martin Jarveoja, qui ont une fois de plus démontré leurs qualités lors d’une belle course-poursuite sur le duo de Champions français, et Jari-Matti Latvala/Miikka Anttila, solides auteurs d’une épreuve d’attaque. Ces trois voitures sont équipées de pneus Michelin.
En WRC 2, c’est l’équipage Jan Kopecky/Pavel Dresder qui l’emporte sur une Skoda Fabia R5. Ils devancent Guillaume de Mevius et Louis Louka, sur une Peugeot 208 T16, et Eddie Sciessere/Flavio Zanella, sur une Citroën DS3 R5.
Dans la catégorie R5, on notera la victoire de Kalle Rovanperä et Jonne Haltunnen, sur une Skoda Fabia R5.

 

Toutes ces voitures sont équipées de pneus Michelin, au coeur de deux catégories où la concurrence entre manufacturiers est relevée. La deuxième manche du Championnat du Monde des Rallyes FIA-WRC aura lieu en Suède du 15 au 18 février.

Long de 2,97 km pour 12 virages, le tracé marocain a de nouveau été le théâtre de nombreux événements. Avec des basses températures en début de journée – seulement 8°C lors de la première session d’essais libres –, les pilotes ont d’abord eu à composer avec la piste très sale, qui s’est améliorée au fil des passages. Mais c’est alors qu’un invité surprise, le brouillard, est venu s’inviter lors de la seconde session, et ne s’est dissipé qu’après les procédures de qualifications et de super pole position, en début d’après-midi.

 

Lors du départ, donné à 16h00, la température de l’air avait atteint 15°C, et celle du sol 21°C : des données qui figurent parmi les plus basses de la saison et qui ont permis une nouvelle fois aux pneumatiques Michelin de démontrer leur extraordinaire polyvalence.
Nous savions que la météo ne serait pas forcément favorable et que la piste serait sale au début du week-end. Mais nous savions également, pour avoir eu l’occasion de tester les MICHELIN Pilot Sport EV2 dans un large spectre de situations, que nous serions à même d’apporter performance et longévité tout au long de la journée de course, et sans redouter le moindre problème d’usure, indépendamment des pressions choisies par les partenaires. Après le premier E-Prix de Paris, c’est ici à Marrakech que nous avons couru par les températures les plus fraîches depuis les débuts de la discipline.

 

Serge Grisin, manager de Michelin en FIA-Formula E

 

La prochaine manche du Championnat FIA-Formula E se déroulera pour la première fois à Santiago du Chili, le 3 février prochain.

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