Le circuit du Sachsenring (3,671 km) était chauffé à quelque 46°C pour les 30 tours de la course. Ces températures très élevées, qui n’étaient pas prévues quand MICHELIN avait sélectionné ses pneumatiques en début de saison, ont mis la gamme de pneus MICHELIN Power slicks à très rude épreuve. Mais grâce à l’expérience et les données recueillies l’an passé, le team a offert aux pilotes des produits parfaitement adaptés.

 

Au départ de la course, cinq des six slicks proposés ont été utilisés en différentes combinaisons, seul le hard arrière ayant été laissé aux boxes. Marquez était équipé d’un hard avant et d’un soft arrière, après avoir signé la pole position la veille et établi le record du tour à 2-roues sur le Sachsenring. Au feu vert, Jorge Lorenzo (Ducati Team) s’est envolé pour mener le premier tour. L’Espagnol était chaussé d’un soft à l’avant et d’un medium à l’arrière et avait l’intention de faire le break. Il a conservé la tête pendant 12 tours, devant Marquez toujours menaçant. Au 13e tour, le champion sortant a trouvé l’ouverture pour passer en tête, une position qu’il n’a jamais quittée pour remporter sa 9e victoire consécutive au Sachsenring et il a réalisé le meilleur chrono au 22e tour.

 

La bataille pour les autres places du podium a enthousiasmé les 89 242 fans tandis que Valentino Rossi (Movistar Yamaha MotoGP) est remonté de la 6e place sur la grille à la 2e place finale avec un medium à l’avant et à l’arrière, alors que son équipier Maverick Viñales (Movistar Yamaha MotoGP) a pris la 3e place finale avec un medium avant et un soft arrière. Trois différentes combinaisons de MICHELIN Power Slicks composent donc le podium. Danilo Petrucci (Alma Pramac Racing) a conclu au 4e rang et a remporté prix du First Independent Rider. Alvaro Bautista (Angel Nieto Team) a signé le meilleur résultat de la saison (5e), devant Lorenzo. Andrea Dovizioso (Ducati Team) a terminé 7e devant Dani Pedrosa (Repsol Honda Team) qui avait annoncé en début de semaine sa retraite en fin de saison. Johann Zarco (Monster Yamaha tech 3) a fini 9e devant Bradley Smith (Red Bull KTM Factory Racing) qui a lui aussi réalisé son meilleur résultat de l’année avec la 10e place.
C’est l’heure de la trêve estivale pour Michelin et le paddock du MotoGP qui vont recharger leurs batteries avant les 10 courses restantes, à commencer par le Grand Prix de Brno en République Tchèque programmé dimanche 5 août.

Dimanche, tous les yeux étaient rivés sur le duel pour le titre entre Techeetah et Audi Sport ABT Schaeffler. Les deux équipes ont tenu leurs promesses et se sont livré bataille dès les qualifications. Pendant la course, la bagarre a été intense et Jean-Eric Vergne offre la victoire à Techeetah, mais ce résultat ne suffit pas à son équipe pour coiffer la couronne. En décrochant la deuxième et la troisième place, Audi Sport ABT Schaeffler marque les points lui permettant de devenir l’équipe championne 2017/2018.

 

Quelle belle finale ! Bravo à l’ensemble de nos partenaires et notamment à Techeetah, Audi Sport ABT Schaeffler ainsi qu’à leurs pilotes. Ils nous ont offert un très beau spectacle, et ce résultat montre à quel point le Championnat ABB FIA de Formula E est disputé. Il s’agit vraiment de grandes démonstrations technologiques, agrémentées par des batailles sportives de haute intensité.

 

Serge Grisin, manager de la Formula E chez Michelin Motorsport

 

Pour les pneus MICHELIN Pilot Sport EV2, arrivés à la fin de leur carrière après deux saisons, les deux E-Prix de New York ont été une fois de plus révélateurs de leur grande polyvalence. Performants et endurants le samedi sur un asphalte chauffé à 50°C par le soleil, sûrs et rapides sur piste mouillé lors des essais libres et des qualifications du dimanche, les pneus mis au point par Michelin pour la Formula E ont répondu à toutes les sollicitations, et ce par toutes les conditions. Ils laissent la place désormais à la nouvelle génération de pneumatiques MICHELIN Pilot Sport également dédié à la Formula E, que le manufacturier français a spécifiquement développé pour les voitures de la cinquième saison, plus performantes. A noter qu’en quatre saisons seulement, Michelin a considérablement allégé ses pneus pour les rendre plus efficients. L’économie de matière réalisée grâce à la nouvelle génération de MICHELIN Pilot Sport est de l’ordre de 10 kilos par voiture, par rapport aux MICHELIN Pilot Sport EV, lancés en 2014. Il s’agit du résultat d’un processus d’innovation continue sur les matériaux et sur la structure des pneumatiques, réalisé par les ingénieurs de Michelin Motorsport. Enfin, les nouveaux pneumatiques Michelin pour la Formula E arborent une nouvelle décoration des flancs, à l’image de la nouvelle voiture qui se distingue par son design futuriste.

Le beau temps sur Assen a permis aux pilotes de rouler les différentes gommes des pneus MICHELIN Power Slicks disponibles pour ce circuit néerlandais de 4,542 km, surnommé la « Cathédrale de la Vitesse » en référence à son riche passé dans les courses moto. Alors que les compétiteurs étaient sur la grille de départ, il y a eu de l’animation car de nombreux teams ont changé d’options pneumatiques pour être certains d’avoir les meilleurs produits pour leurs machines et leurs pilotes. Les séances d’essais avaient en effet démontré la performance de toutes les gommes pour la course, ce qui a conduit à plusieurs changements de dernière minute. Le poleman Marc Marquez a pris le meilleur départ, avant d’être dépassé au premier tour par le vainqueur des deux dernières courses Lorenzo (Ducati Team).  Ce fut le départ d’une course des plus intenses et passionnantes puisque six pilotes différents, quatre marques de moto différentes chaussées de quatre combinaisons de gommes MICHELIN Power slicks différentes ont mené l’épreuve longue de 26 tours.

 

Les pneus Michelin ont donné aux pilotes la confiance nécessaire pour pousser jusqu’aux limites cet après-midi, malgré un fort vent sur le circuit d’Assen, et le leadership a changé plusieurs fois entre Marquez, Lorenzo, Andrea Dovizioso (Ducati Team), Maverick Viñales (Movistar Yamaha MotoGP), Alex Rins (Team SUZUKI ECSTAR) et Valentino Rossi (Movistar Yamaha MotoGP). L’ambiance était brûlante aussi dans les tribunes où 105 000 spectateurs avaient pris place, des spectateurs ébahis par le talent des pilotes et le grip offert par les 
MICHELIN Power slicks au fil des tours. Marquez a finalement fait le break à deux tours de la fin pour s’imposer et consolider sa première place au championnat. Il est suivi par Rins, Viñales – qui a également signé le meilleur tour en course. Dovizioso échoue au pied du podium devant Rossi, tous deux ayant été chassés par Cal Crutchlow (LCR Honda) qui remporte le prix du First Independent Rider. Lorenzo a coupé la ligne en 7e position devant Johann Zarco (Monster Yamaha Tech 3). Alvaro Bautista (Angel Nieto Team) a piloté sa Ducati à la 9e place pour la 3e fois consécutive, alors que Jack Miller (Alma Pramac Racing) complète le top-ten. Les performances des pneus Michelin ont été soulignées par une course rapide et serrée : c’est le top-15 le plus compact de l’histoire puisque tous les pilotes dans les points se tiennent en tout juste 16 secondes – le précédent record était de 23 secondes au Qatar cette année.
C’est un court déplacement qui attend Michelin et le MotoGP pour se rendre de l’autre côté de la frontière, en Allemagne, et le Sachsenring. Le circuit de l’ex Allemagne de l’Est accueille la 9e manche du championnat dimanche 15 juillet.

L’équipe Hyundai Motorsport s’était déjà installée en tête du tableau des temps durant les premières phases de la course, grâce aux performances des équipages Mikkelsen/Jaeger-Synnevaag et Neuville/Gilsoul. Mais les quintuples Champions du Monde français de M-Sport Ford, déjà vainqueurs de la spéciale d’ouverture le jeudi soir, avaient rapidement repris le commandement après avoir réalisé le temps scratch de l’ES6, disputée le vendredi après-midi.
Ralenti par des ennuis techniques dès l’ES7, l’équipage norvégien a laissé le soin au duo Neuville/Gilsoul de poursuivre le duel avec la paire Ogier/Ingrassia.
Jusqu’à la fin du rallye, cette bataille a offert au public un spectacle d’une réelle intensité. Toujours séparés par des écarts très serrés, les deux équipages ont donné le maximum de leurs capacités pour remporter la victoire. Mais la faible avance de 3.9s, dont l’équipage français jouissait samedi soir, s’est amincie progressivement au fil des spéciales du dimanche. Ainsi, le duo Neuville/Gilsoul a arraché la victoire, pour 0.7s seulement, lors de l’ES20 Power Stage, au bout d’une épreuve que l’on peut définir d’atypique.
Considéré par l’ensemble des acteurs comme le rallye terre le plus exigeant de la saison, à cause de la surface très cassante et de la chaleur intense, le Rally d’Italia Sardegna 2018 a fait exception à cette règle puisqu’il a été perturbé par des caprices météo. En effet, la pluie qui est tombée durant la soirée de jeudi et de vendredi a humidifié la surface des spéciales en produisant un effet immédiat sur la stratégie de course, notamment au niveau du choix des pneumatiques.
En vertu des exigences particulièrement élevées de cette épreuve, le pneu principalement pressenti pour le Rallye de Sardaigne était le MICHELIN LTX Force H4 à gomme dure. Mais en raison de la météo capricieuse, cette année les équipages ont majoritairement préféré le MICHELIN LTX Force S5 pour sa gomme plus tendre, mais dont ils ne disposaient que d’une quantité limitée. Je tiens à souligner que ce dernier pneumatique a répondu parfaitement aux conditions de course, et qu’en dépit des fortes sollicitations son niveau d’usure s’est montré très satisfaisant.
Cette performance sans faille du MICHELIN LTX Force S5 sur une surface certes humide mais toujours agressive nous conforte par ailleurs dans notre choix d’introduire un troisième pneu, à la gomme encore plus tendre. C’est ce que nous ferons à partir du Rallye de Finlande, afin que les équipes disposent pour la deuxième moitié de la saison d’un choix supplémentaire, mieux adapté aux épreuves sur surface souple et par des conditions très humides ou mouillées.
Nous sommes ravis de ce résultat si favorable, obtenu grâce notamment à la fiabilité de nos pneumatiques. Nos pneus ont bien résisté aux agressions et, sur la ligne d’arrivée, nous enregistrons un nombre très limité de crevaisons par rapport à nos concurrents.

Arnaud Rémy, le manager des programmes rallye de Michelin
En marge des résultats du WRC, il convient de souligner le triplé réalisé par Michelin en catégorie WRC2, ou Kopecky/Dresler (Skoda Fabia R5) devancent à la fin de l’épreuve le duo Veiby/Skjaermoen (Skoda Fabia R5), tandis que la paire Ciamin/De La Haye (Hyundai i20 R5) monte sur la troisième marche du podium.
La prochaine manche du Championnat du Monde des Rallyes se déroulera du 26 au 29 juillet en Finlande.

D’une longueur de 2,46 km pour 11 virages, le circuit de Zurich était tracé sur les rives du lac, passant également par le quartier historique de la ville. Véritable circuit urbain, avec un nombre élevé de bouches d’égout, de bandes de peinture de signalisation routière ou de rails de tramway, très présents dans les rues de la ville, les pilotes ont eu fort à faire au coeur d’un événement où ils se rendaient tous pour la première fois.

 

De nombreuses tribunes, bien remplies, ont permis aux spectateurs d’admirer, souvent de près, les voitures en action. La météo, capricieuse quelques jours plus tôt avec des pluies torrentielles, était revenue à la normale et plus en phase avec la saison, avec une température de près de 30°C dans l’air, et au-dessus de 40°C en piste. Des conditions dont les MICHELIN Pilot Sport EV2 se sont accommodées dès le début de journée, avec des temps au tour qui n’ont cessé de progresser au fil de la matinée, avant que le premier record du circuit ne soit établi par Lucas Di Grassi (Audi Sport Abt Schaeffler), dès de la première séance d’essais libres.

 

La course, suivie par un public enthousiaste, a permis par ailleurs au pilote brésilien d’inscrire son nom dans l’histoire du sport automobile suisse en remportant le 1er E-Prix de Zurich. Lucas Di Grassi devance Sam Bird (DS Virgin Racing), alors que Jérôme d’Ambrosio (Dragon Racing) monte sur la troisième marche du podium.

 

Nous sommes très fiers d’avoir participé à la course qui représente le renouveau du sport automobile de circuit sur le territoire suisse. Les MICHELIN Pilot Sport EV2 ont une nouvelle fois répondu aux attentes de nos partenaires, et alors qu’ils présentent des critères technologiques les plus favorables pour la protection de l’environnement, je crois que nous ne pouvions pas mieux faire pour honorer ce rendez-vous historique. A Zurich, nous avons eu à surmonter les difficultés que nous rencontrons souvent dans certains centre-ville, mais la polyvalence, le niveau d’adhérence et la robustesse de nos pneus ont permis aux concurrents d’offrir encore une fois un spectacle de qualité, sans jamais douter.

 

Serge Grisin, manager de Michelin en Formula E
Née en 2014, la Formula E n’a cessé de conquérir chaque année de nouvelles villes et d’attirer de plus en plus de constructeurs automobiles qui utilisent tous les pneumatiques MICHELIN Pilot Sport EV2 spécialement développés pour leurs monoplaces électriques.
La grande finale de la Formula E aura lieu les 14 et 15 juillet prochains à New-York (Etats-Unis) avec deux E-Prix qui détermineront les Champions Pilotes et Equipes.

Parti de la deuxième place sur la grille de départ, Lorenzo a pris l’avantage au guidon de sa Ducati chaussée de pneus MICHELIN Power slick medium à l’avant et soft à l’arrière. Il n’a jamais cédé sa première place et a même augmenté l’écart au fil des tours pour couper la ligne d’arrivée avec six secondes d’avance sur son plus proche rival. Lorenzo a remporté sa première victoire avec Ducati, au Grand Prix d’Italie et devant les « Ducatisti ».

 

Michelin avait introduit une quatrième gomme pour l’avant ce week-end afin d’offrir aux pilotes un plus grand nombre d’options. Ce pneu hard asymétrique avait été utilisé l’an passé par le vainqueur Andrea Dovizioso (Ducati Team) qui a bien failli rééditer ce succès puisqu’il a terminé à la deuxième place, offrant à Ducati son premier doublé au Mugello, mais aussi en Italie ! La troisième place est revenue au héros local, Valentino Rossi (Movistar Yamaha MotoGP™). Le public acquis à sa cause espérait le voir rééditer sa performance de la séance de qualification, nouvelle pole position et record de la piste de 5245 mètres en 1’46.208. Rossi n’a pas réussi à se hisser sur la plus haute marche du podium, mais la foule vêtue de jaune qui a envahi la piste ne lui en a pas tenu rigueur.
Avec ce quatrième pneu avant, Michelin proposait donc sept options de gomme au Mugello (quatre avant, trois arrière) à tous ses pilotes. Six des sept ont été utilisés en course aujourd’hui, seul le soft avant n’a pas été retenu. Cette vaste gamme souligne la volonté de Michelin d’offrir à chaque pilote les meilleures performances possibles pour leurs machines. Et puis Michelin a établi un nouveau record en MotoGP™ avec la vitesse de 356,5 km/h atteinte par Dovizioso.

 

90 310 spectateurs étaient massés sur les talus entourant le circuit du Mugello, sous un chaud soleil ayant porté la température de piste à 47°C. Le grip était donc moins important et a compliqué les choix de pneus. Les tifosi en ont eu pour leur argent avec de superbes bagarres dans le peloton, comme celle du Team ECSTAR SUZUKI entre Andrea Iannone (4e) et Alex Rins (5e). Cal Crutchlow a fini 6e et remporté le prix du First Independent Rider devant un pilote local, Danilo Petrucci (Alma Pramac Racing) et sa Ducati aux couleurs Lamborghini. Maverick Viñales (8e, Movistar Yamaha MotoGP™) a gardé
l’avantage sur Alvaro Bautista (9e, Angel Nieto Team), alors que Johann Zarco (Monster Yamaha Tech 3) complète le top-ten et domine le championnat Independent Rider. Marc Marquez (Repsol Honda) a commis une erreur au 5e tour, mais il est remonté à la 16e place. Même hors des points, il reste leader du championnat.

 

Direction la Catalogne pour Michelin avec la 7e manche de la saison MotoGP™, sur le Circuit Barcelona-Catalunya, dimanche 17 juin.

Le week-end a été fructueux pour les MICHELIN Power slicks avec des records du tour battus à plusieurs reprises, notamment par Johann Zarco (Monster Yamaha Tech 3) lors des qualifications, dans des conditions assez inhabituelles. La piste offrait beaucoup de grip et a donné aux pilotes l’opportunité d’exploiter au maximum leurs pneumatiques, mais les températures fraîches les ont forcés à attaquer sans cesse pour les garder dans la bonne fenêtre de fonctionnement. Les choix de pneus ont donc été déterminants et ainsi, quatre des six MICHELIN Power Slicks disponibles ont été utilisés en course aujourd’hui.

 

Après La Marseillaise reprise par les quelque 105 203 fans massés autour du circuit, puis le feu vert, Zarco a pris un départ canon mais fut surclassé par Jorge Lorenzo (Ducati Team) et Andrea Dovizioso (Ducati Team). Ces trois ont bataillé aux avant-postes avant les chutes de Zarco et Dovizioso. Lorenzo fut alors pourchassé par Marquez pendant trois tours, avant que le champion sortant ne prenne la tête au 10e tour. Le pilote Honda ne s’est jamais retourné. Il a aligné les tours rapides grâce à son medium avant et son hard arrière (le seul en hard) pour remporter sa 38e victoire en GP.

 

Derrière Marquez, Danilo Petrucci (Alma Pramac Racing) a réalisé une belle performance pour terminer à la deuxième place – et gagner le prix du First Independent Rider – sur sa Ducati chaussée de soft à l’avant et à l’arrière. La troisième place est revenue à Valentino Rossi (Movistar Yamaha MotoGP) qui avait choisi un medium avant et un soft arrière, des choix différents pour les trois pilotes de tête au guidon de trois machines différentes.

 

La course s’est déroulée sous le soleil et sur une piste sèche. Mais la température de l’air n’a pas excédé 18°C, alors que le thermomètre indiquait plus de 30°C. C’est le temps qu’il a fait tout le weekend, les pilotes avaient donc pu préparer au mieux leur course. Les séances d’essais leur ont permis d’optimiser les choix de pneu en fonction de leurs motos. Derrière le trio de tête, Jack Miller (Alma Pramac Racing) a terminé 4e devant Dani Pedrosa (Repsol Honda Team), Jorge Lorenzo et Maverick Viñales (Movistar Yamaha MotoGP). Cal Crutchlow (LCR Honda) a conclu à une belle 8e place après avoir passé la nuit à l’hôpital suite à une grosse chute en qualification. Aleix Espargaro (Aprilia Racing Team Gresini) a décroché son meilleur résultat de la saison (9e) devant Aleix Rins (Team SUZUKI ECASTAR) dans le top-ten.

 

Prochaine étape pour Michelin et le paddock du MotoGP, le pittoresque circuit du Mugello, Italie, pour la sixième manche de la saison, dimanche 3 juin.

Il s’agissait du 5ème E-Prix – dont deux se sont tenus la saison dernière – à avoir lieu en terre germanique, et le 4ème dans l’enceinte de l’aéroport historique de Tempelhof. Le vendredi, la température extérieure se voulait fraîche et des nuages se sont montrés menaçants pour le shakedown. Mais la situation s’est améliorée au fil des heures, et c’est une nouvelle fois sous un soleil franc que la course a eu lieu ce samedi 19 mai, avec une température extérieure agréable (22°C) mais près de 30°C au sol. Des conditions habituelles et peu contraignantes pour les pneumatiques, sur la piste toutefois identifiée comme la plus usante de la saison avec des plaques de béton striées en lieu et place d’un bitume conventionnel.

 

Le tracé du circuit de Berlin, 2,37 km de longueur pour 10 virages, présente la particularité de se dérouler sur un tarmac d’aéroport, ce qui permet de monter des infrastructures depuis lesquelles le public peut voir la quasi-totalité de l’action. Les pilotes ont dû parcourir le tracé dans le sens inverse des aiguilles d’une montre à 45 reprises, et un tunnel a même été construit pour que certains invités puissent approcher au plus près des voitures pendant la course. Cela constitue un fait unique dans la saison et un véritable succès populaire.

 

Comme nous le savions, le tracé et surtout l’abrasivité du sol ont rendu la tâche difficile aux pilotes. Néanmoins, nous savions également depuis la saison dernière que la constance des performances et la résistance à l’usure de nos pneumatiques MICHELIN Pilot Sport EV2 pouvaient faire la différence et c’est ce qui s’est passé. Avec des voitures affinées et davantage de puissance en course, les sollicitations sont plus fortes, mais nous avons pu observer que les pilotes se sont livrés une bataille féroce jusqu’à la ligne d’arrivée sans se soucier de l’usure potentielle de leurs pneus. Je pense que l’on peut dire que lorsqu’on a roulé avec succès sur ce circuit à Berlin, on peut rouler partout en toute sérénité… Les lieux qui nous attendent désormais, Zurich que nous ne connaissons pas le tracé mais dont le revêtement sera plus doux qu’en Allemagne, et New-York où nous avons déjà roulé la saison dernière, devraient alors permettre au MICHELIN Pilot Sport EV2 de connaître une fin de carrière sans ombre. Depuis son arrivée, en début de saison 3, ce pneu toujours démontré une excellente polyvalence et un exceptionnel maintien des performances au fil de l’usure. C’est une grande victoire au coeur d’un championnat si disputé.

 

Serge Grisin, le manager de Michelin en Formula E

 

L’E-Prix de Berlin 2018 a été remporté par Daniel Abt (Audi Sport Abt Schaeffler) devant son coéquipier Lucas Di Grassi, et Jean-Eric Vergne (Techeetah). La prochaine manche du championnat ABB FIA Formula E aura lieu le 10 juin 2018 à Zurich (Suisse).

Disputé par des conditions météorologiques idéales, le rallye du Portugal a néanmoins réservé des surprises aux équipes et aux pilotes… pas toujours agréables. Des casses mécaniques ont ponctué cette édition du rallye et ont mis « hors-jeux » plus d’un équipage parmi les meilleurs. L’évolution des conditions de la surface entre le premier et le second passage en spéciale a surpris même les pilotes les plus chevronnés, y compris les quintuples Champions du Monde Sébastien Ogier et Julien Ingrassia (Ford Fiesta WRC – Team M-Sport Ford/Michelin), victimes d’une sortie de route le vendredi.

 

Si le duo Thierry Neuville et Nicolas Gilsoul est sorti indemne de toutes ces difficultés grâce à son expérience, les plus jeunes Elfyn Evans/Daniel Barritt et Teemu Suninen/Mikko Markkula (deux équipages sur Ford Fiesta WRC – Team M-Sport Ford/Michelin) ont su faire de même et ont été récompensé à la fin de la course, respectivement, par la deuxième et la troisième marches du podium.

 

Enfin, le bon potentiel des Toyota Yaris WRC, qui ont été ralenties durant les premières phases de course par des ennuis mécaniques, a été confirmé par Esapekka Lappi et Janne Ferm, qui se sont emparés des 5 points de la Power Stage en réalisant, avec la complicité de leurs pneus MICHELIN LTX Force H4, le temps canon de 6.33,2, lors du second passage dans une ES20 à la surface très abimée.

 

Un rallye du Portugal plus exigeant que prévu, duquel Michelin s’en tire la tête haute. La surface de certaines épreuves spéciales a été refaite peu avant la course, ce qui a laissé imaginer à l’ensemble des équipes et des pilotes que les contraintes mécaniques seraient réduites par rapport aux éditions précédentes. En réalité, nous nous sommes vite rendus compte que la couche de terre souple était balayée lors du premier passage en spéciale, découvrant une surface encore plus agressive que par le passé. Sans doute, le pneumatique le plus adapté à ces conditions dantesques était le MICHELIN LTX Force H4, alors que la version au mélange de gommes tendres, le S5, constituait un choix possible plutôt le matin, quand la surface était plus lisse et les températures étaient plus clémentes.

 

Arnaud Rémy, le manager des programmes rallye de Michelin

 

A souligner le doublé réalisé par les Skoda Fiabia R5/Michelin dans la catégorie WRC2, qui a été remportée par Pontus Tidemand et Jonas Andersson, suivis du duo Lukasz Pieniazek/Przemyslaw Mazur. Les Français Stéphane Lefebvre et Gabin Moreau (Citroën C3 R5/Michelin) complètent le podium.
La prochaine manche du Championnat du Monde des Rallyes – FIA WRC se déroulera du 7 au 10 juin en Sardaigne, où les équipages se mesureront de nouveau à une surface rocailleuse, par des températures estivales. Les pneumatiques MICHELIN LTX Force H4 et S5 seront encore de la partie.

Le Circuito de Jerez-Angel Nieto était l’arène idéale pour ce jour de fête avec un public nombreux et bruyant massé sur les talus entourant les 4,423 km du tracé. Les pneus MICHELIN Power Slicks ont été performants tout le week-end sur cette piste re-surfacée, permettant à Cal Crutchlow (LCR Honda) d’écrire une nouvelle page dans l’histoire des Grands Prix moto en signant le meilleur tour sur 2-roues jamais établi à Jerez lors des qualifications, ce qui lui assura la pole position pour cette course longue de 25 tours. L’épreuve s’est déroulée
sous le soleil avec une température de piste de 45°C. Au feu vert, Jorge Lorenzo (Ducati Team) a pris l’avantage et mené la course jusqu’au 8e tour avant d’être dépassé par Marquez, lequel n’a plus lâché les rênes du Grand Prix.

 

La chaleur et le nouvel asphalte ont conduit à des changements de pneus de dernière minute sur la grille, pilotes et techniciens Michelin cherchant à trouver les meilleures options. Sur les six gommes proposées aux 25 pilotes, cinq ont été utilisés en différentes combinaisons, seul l’arrière soft n’ayant pas été retenu. Au fil des tours, alors que Marquez confirmait sa première place, une belle bagarre avait lieu pour les deux autres places du podium entre Lorenzo, Andrea Dovizioso (Ducati Team) et Dani Pedrosa (Repsol Honda Team). Malheureusement, cette bagarre s’est terminée prématurément quand ces trois-là se sont accrochés au 18e tour (chute pour les trois, aucune blessure malgré la collision spectaculaire). Ceci a permis à Johann Zarco (Monster Yamaha Tech 3) d’accéder à la deuxième place, position qu’il a conservée jusqu’au drapeau à damier pour remporter le prix du First Independent Rider. La troisième place est revenue à Andrea Iannone (Team SUZUKI ECSTAR) après un dernier tour de folie face à Danilo Petrucci (Alma Pramac Racing). Les trois hommes du podium ont démontré les performances de toute la gamme MICHELIN Power Slicks puisque Marquez était équipé d’un hard à l’avant et d’un medium à l’arrière, Zarco de deux medium et Iannone d’un medium avant et d’un hard arrière. Ces différentes gommes permettent à chaque pilote d’effectuer la meilleure sélection pour sa machine et son style de pilotage. Outre des choix de pneus différents parmi le tiercé de tête, on peut également souligner que quatre marques différentes – Honda, Yamaha, Suzuki et Ducati – composent le quarté final.

 

C’est la première fois que Michelin évoluait sur le circuit de Jerez depuis son re-surfaçage, mais deux séances d’essais préalables avaient permis de recueillir de précieux datas pour préparer la course et proposer des pneus performants, même avec de hautes températures et un grip diminué. Derrière le trio de tête, Valentino Rossi (Movistar Yamaha MotoGP) a devancé Jack Miller (Alma Pramac Racing), tandis que Maverick Viñales (Movistar Yamaha MotoGP), après un départ difficile, est remonté à la 7e place. Alvaro Bautista (Angel Nieto Team) a signé son meilleur résultat de la saison avec la 8e place. Franco Morbidelli (EG 0,0 Marc VDS) a lui aussi réalisé son meilleur résultat (9e) et termine meilleur rookie. Le wild-card KTM Mika Kallio (Red Bull KTM Factory Racing) complète le top-ten.

 

Pour fêter la 400e victoire de Michelin, un invité surprise attendait au parc fermé pour accueillir les trois premiers et offrir une casquette très « spéciale » au vainqueur Marc Marquez. Bibendum est apparu sur la scène pour féliciter les pilotes. C’est la première fois qu’il apparait sur un podium de MotoGP. Le staff Michelin reste à Jerez lundi pour l’Official IRTA Test, avant de tout remballer et de partir pour le Grand Prix de France au Mans dimanche 20 mai.

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