La cinquième manche de cette saison écourtée du Championnat du Monde des Rallyes FIA-WRC vient de s’achever dans une ambiance surchauffée, après avoir offert un spectacle de haute intensité. De nombreuses bagarres de haut vol ont eu lieu sur les pistes des alentours de Marmaris, dans le sud-ouest du pays, où le rallye a élu domicile depuis 2018.

 

La course s’est déroulée selon un format plus court que l’an dernier, l’itinéraire comportant seulement 12 spéciales au lieu de 17 lors pour la dernière édition. De ce fait, les concurrents n’ont parcouru que 223 km à l’épreuve du chronomètre, contre 310 km en 2019. C’est bien entendu le contexte sanitaire qui est à l’origine de cette décision, permettant tout de même à l’épreuve de se dérouler dans de bonnes conditions, le huit clos ayant par ailleurs été requis, aussi bien au parc  d’assistance qu’aux abords des spéciales.

 

Pour cette édition particulière du Rallye de Turquie, les MICHELIN LTX Force H4, à gomme dure, ont été majoritairement utilisés. Mais il est important de noter que les MICHELIN LTX Force M6 (gomme Medium), ont intégré les stratégies les plus fines lors des premiers des deux passages, le samedi comme le dimanche matin. Ne craignant pas le caractère très cassant de la piste, les pneus élaborés par les ingénieurs de Michelin Motorsport ont permis aux pilotes de garder confiance et de chercher,
par moment, un regain de performance grâce à leurs pneumatiques. Dans les catégories WRC2 et WRC3, les MICHELIN Latitude H90 (gomme dure) et MICHELIN Latitude Cross M80 ont eux aussi offert aux pilotes Michelin de profiter pleinement des performances exceptionnelles de la gamme rallye du manufacturier clermontois.

Une 23ème victoire consécutive pour Michelin dans la Sarthe

• Grand Chelem : Michelin remporte les quatre catégories
• Record de longévité des pneus réalisé par Gustavo Menezes (Rebellion)
• Des performances et une constance des pneus sans faille en LMP2
• Moins de pneus consommés, plus de distance parcourue avec Toyota Gazoo Racing

Il était 14h30 en ce dimanche 20 septembre lorsque la Toyota TS050 Hybrid #8 de Sébastien Buemi, Brendon Hartley et Kazuki Nakajima a franchi en vainqueur la ligne d’arrivée de la 88ème édition des 24 Heures du Mans. Elle devance la Rebellion R13 Gibson #1 de Norman Nato, Gustavo Menezes et Bruno Senna, et la Toyota TS050 Hybrid #7 de Mike Conway, Kamui Kobayashi et José María López. Toutes ces voitures sont équipées de pneumatiques Michelin. C’est par ailleurs la troisième victoire consécutive de l’écurie Toyota Gazoo Racing aux 24 Heures du Mans.

 

En LMP2, une catégorie où Michelin bataillait avec un autre manufacturier, c’est l’Oreca 07 Gibson #22 de l’écurie United Autosports confiée à Paul Di Resta, Filipe Albuquerque et Philip Hanson qui a survolé les débats, soulignant une fois encore la supériorité des pneumatiques Michelin dans les courses de longue durée.

 

En catégorie LMGTE Pro, là où 100% des concurrents avaient choisi Michelin comme partenaire pneumatique, c’est une longue et intense bagarre entre Ferrari et Aston Martin qui a écrit l’histoire de cette édition 2020 des 24 Heures du Mans. Au terme cette bataille rangée, c’est l’Aston Martin Vantage AMR #97 (Alexander Lynn, Maxime Martin, Harry Tincknell) qui a fini par s’imposer, devant la Ferrari 488 GTE EVO #51 du team AF Corse (James Calado, Alessandro Pier Guidi, Daniel Serra) et l’autre Aston Martin Vantage AMR #95 pilotée par Marco Sørensen, Nikki Thiim et Richard Westbrook.

En LMGTE Am, enfin, la victoire revient à l’équipage #30 (TF Sport) Adam/Eastwood/Yoluc, sur une Aston Martin Vantage AMR. Ils devancent la Porsche 911 RSR # 77 du team Dempsey Proton Racing confiée au trio Campbell/Pera/Ried, et la Ferrari 488 GTE EVO #83 (AF Corse), aux mains de l’équipage Collard/Nielsen/Perrodo.

 

Michelin est le grand vainqueur cette édition particulière de la classique Mancelle, s’attribuant la victoire dans l’ensemble des catégories.

Pour la première fois de son histoire, les 24 Heures du Mans vont se dérouler à huis clos, sans spectateurs, sponsors ou partenaires. Cette année, le départ du double tour d’horloge Sarthois sera légèrement anticipé et sera donné à 14h30, à la place de 15h00 habituellement. Ce nouvel horaire compense en partie le changement de date conséquent à la pandémie Covid-19. Selon la tradition, les 24 Heures du Mans 2020 étaient initialement prévues pour le samedi de la 24ème semaine de l’année, en juin, mais la classique mancelle a été retardée au week-end des 19 et 20 septembre pour attendre une période plus favorable sur le plan de la santé publique. La conséquence principale de cette évolution est que la part de roulage de nuit est sensiblement plus importante à cette époque de l’année qu’au mois de juin. Ces changements, et notamment ceux concernant les heures de nuit et les éventuelles fluctuations météorologiques, mais aussi les nouvelles règles sanitaires, ont eu un impact sur la préparation des femmes et des hommes de Michelin Motorsport. L’organisation de nos équipes, préparées à cette course pas comme les autres, a dû être adaptée pour assurer la sécurité sanitaire de chacun. Mais le moment le plus attendu, celui où l’adrénaline va monter, reste celui où Michelin, ses ingénieurs, ses équipiers, franchiront les portes du circuit. Les masques ne tomberont pas, mais tous auront retrouvé le sourire grâce à la passion de la compétition qui les anime !
Matthieu Bonardel, directeur de Michelin Motorsport

Un moment unique de sport automobile

Plus qu’aucune autre course au monde, les 24 Heures du Mans proposent chaque année des défis particuliers. Course très exigeante, la classique mancelle impose à ses acteurs de se dépasser à chaque instant, mais elle représente aussi une précieuse opportunité pour Michelin de démontrer que les performances d’un pneumatique s'évaluent dans la durée. Chaque pilote maîtrise la performance de sa monture du début de la course jusqu’à la ligne d’arrivée. En piste – comme sur la route avec ses nombreux clients à travers le monde –, Michelin est engagé auprès de tous avec la même exigence : des performances faites pour durer ! Michelin n’a pas remporté par hasard les 24 Heures du Mans à 28 reprises, dont 22 fois consécutives.

 

Mais la performance d’un pneu ne se limite pas à la tenue de route. Elle intègre aussi des éléments de sécurité au travers des distances de freinage, qui se doivent d’être les plus courtes, le pouvoir directionnel et une motricité quelle que soit la nature de la surface. Ces points sont particulièrement importants en course pour passer la puissance au sol, que le revêtement soit sec ou mouillé.

 

C’est cet équilibre des performances qui permet aux pilotes de tenir le rythme tour après tour, afin de multiplier les relais grâce à une usure limitée et progressive, sans dégradation des points clés qui constituent l’homogénéité du comportement d’un pneu. Pouvoir compter sur des pneus dont les performances sont toujours au niveau attendu est un élément fondamental pour la confiance au volant et les résultats sportifs. Dans le contexte d’aujourd’hui, il est encore plus important de fournir aux pilotes des pneumatiques leur permettant de bien se sentir en piste, d’augmenter leur niveau de confiance, alors que les 24 Heures du Mans 2020 se dérouleront à une période inhabituelle, avec une météo et une luminosité différentes de celles des éditions précédentes. La satisfaction des partenaires est le gage de qualité de la nouvelle gamme de pneus MICHELIN Pilot Sport Endurance, lancée en début de saison.

La fin de cette première semaine de septembre a été marquée par la reprise du Championnat du Monde FIA-WRC, dans un endroit où la discipline ne s’était jusqu’alors jamais rendue : l’Estonie. Terre d’Europe du nord séparée du sud de la Finlande par un bras de mer Baltique, l’Estonie offre des pistes très rapides qui serpentent au coeur des forêts centenaires et des lacs. C’est le terrain de jeu favori des pilotes du WRC lorsqu’ils préparent le Rallye de Finlande, car les spéciales y sont en apparence très semblables. De nombreux pilotes n’ont donc pas été dépaysés au cours de cette épreuve inscrite pour la première fois au calendrier du WRC.

 

Basé dans le centre du pays, à Tartu, deuxième ville de l’Estonie avec un peu moins de 100 000 habitants, le parc d’assistance a réuni la famille du WRC dans un format inédit. Afin de respecter le protocole sanitaire mis en place par les organisateurs et la FIA, 11 des 17 spéciales se sont déroulées le samedi, et que le rallye a été organisé sur la base d’un format réduit (232,64 km en seulement 2 jours). Le Rallye d’Estonie a donc représenté un moment très intense pour les pilotes, difficile pour les voitures et les pneumatiques. Avec des spéciales où la vitesse moyenne a parfois atteint près de 130 km/h, le Rallye d’Estonie s’inscrit d’ores et déjà parmi les épreuves les plus rapides du WRC contemporain. Procurant beaucoup de plaisir et des sensations hautes en couleur, les pistes spectaculaires et bosselées ont également généré de nombreux sauts, constituant de véritables challenges pour les pneus, notamment lorsque les voitures atterrissent de travers et que les roues viennent taper au fond d’une ornière.

Le week-end n’a pas été de tout repos pour les équipes et le personnel de Michelin Motorsport. Après l’arrêt des activités imposé par le Covid-19, les objectifs techniques pour cette course, fondamentale pour la préparation des 24 Heures du Mans, étaient ambitieux. Les conditions de travail, alourdies par les procédures de sécurité sanitaire, ont compliqué la tâche de tous les acteurs, tandis que les caprices de la météo ont offert aux ingénieurs développeurs de Michelin Motorsport la possibilité de tester tous les types de pneus présents à Spa-Francorchamps.
« Nous rentrons à la maison satisfait du travail accompli à Spa-Francorchamps », déclare Pierre Alves, le manager Endurance de Michelin. « Lors des trois séances d’essais libres et pendant les qualifications, la piste était sèche et les conditions météo étaient idéales. En revanche, de façon surprenante, le niveau d’adhérence a été très faible durant les deux jours. Cela a influencé négativement les temps au tour et nous avons enregistré des écarts pouvant atteindre, dans les cas les plus extrêmes, près de 4 secondes par rapport à 2019. La longue période d’inactivité a donc affecté le tracé, situé au cœur d’une épaisse forêt de conifères, et l’exploitation des données récoltées sur place tiendra compte de cette situation spécifique. »
Les Total 6 Heures de Spa-Francorchamps 2020 se sont déroulées sous des conditions météo particulièrement capricieuses. Sous la pluie battante, la direction de course a naturellement priorisé la sécurité des pilotes. Ainsi, le départ a été retardé de quelques minutes pour profiter d’une accalmie. Ensuite, en raison de la faible visibilité conséquente à l’accumulation d’eau sur l’asphalte, la voiture de sécurité a rythmé les trois premiers tours de l’épreuve. Enfin, une fois le drapeau vert agité, Toyota Gazoo Racing en LMP1 et Ferrari - AF Corse en LMGTE Pro ont profité des conditions d’adhérence précaires pour prendre l’avantage, en tirant pleinement bénéfice de la capacité des pneus Michelin à évacuer jusqu’à 120 litres d’eau par seconde.
Une demi-heure plus tard, les épais nuages ont laissé la place à un soleil timide, qui a permis à la piste de sécher assez rapidement sur la trajectoire. Une heure après le départ, lors de la première série d’arrêts aux stands, Toyota Gazoo Racing a été la première équipe à passer en pneus slicks l’une de ses voitures, la Toyota TS050 - Hybrid n°7 (Conway/Kobayashi/Lopez). Confortée par les chronos postés par Mike Conway, l’équipe a rapidement monté les slicks aussi sur la n°8 (Buemi/Nakajima/Hartley), alors que tous les autres suivaient le mouvement.

Après un tiers de course, les averses se sont de nouveau invitées à la fête et les pneus pluie sont retournés d’actualité à l’entame du troisième relais. Mais la pluie s’est progressivement intensifiée et la voiture de sécurité a pris de nouveau la piste pour ralentir et regrouper le peloton.
Pendant une demi-heure, la météo n’a pas permis à l’action de reprendre et la direction de course n’a ressorti le drapeau vert qu’à 16h30, soit à la mi-course. La reprise a été intense et une série de belles bagarres dans toutes les catégories a animé les Total 6 Heures de SpaFrancorchamps. Equipés une nouvelle fois de pneus slicks lors de la séance d’arrêts aux stands suivante, les pilotes ont amélioré leurs chronos sur une piste désormais quasi-sèche. De nouveaux leaders ont émergé au fur et à mesure dans les catégories LMGTE Pro et Am, tandis que Toyota Gazoo Racing en LMP1 et Racing Team Nederland en LMP2 ont profité de l’amélioration des conditions pour consolider leurs positions de tête.
A 1h30 de la fin, en catégorie LMP2, un Paul Di Resta (United Autosports) en pleine lancée a dépassé Fris Van Eerd (Racing Team Nederland) pour s’emparer de la tête de la catégorie. Dix minutes plus tard, Thomas Laurent (Alpine A470 – Gibson) a engagé à son tour le duel avec le pilot néerlandais. Malheureusement la manœuvre n’a pas abouti et le français est parti à la faute.
Suite à la sortie de piste de l’Alpine, la direction de course a déployé pour la troisième fois la voiture de sécurité. Le temps de libérer la piste et l’action a vite redémarré. A 45 minutes de la fin, profitant de la neutralisation, Kazuki Nakajima, sur la Toyota TS050 – Hybrid n°8, se retrouvait en position de briguer la victoire. Mais l’arrêt aux stands suivant a rétabli les hiérarchies et la Toyota n°7 a finalement coupé la ligne d’arrivée devant la voiture n°8. La Rebellion R13 – Gibson n°1 (Senna/Menezes/Nato) complète le podium des Total 6 Heures de Spa-Francorchamps.
En catégorie LMP2, United Autosports a remporté aisément la victoire devant Cool Racing et Racing Team Nederland. Les trois voitures étaient équipées par Michelin, dans une catégorie ouverte à la concurrence.
Dans la catégorie LMGTE Pro, la Porsche 911 RSR n°92 (Christensen/Estre) parvient à s’imposer sur les deux Aston Martin Vantage n°97 (Lynn/Martin) et n°95 (Sorensen/Thiim), tandis qu’en LMGTE Am, la Ferrari 488 GTE n°83 (AF Corse) devance la Porsche 911 RSR n°77 (Dempsey – Proton Racing) et l’Aston Martin Vantage n°90 (TF Sport).
« Je tiens à féliciter nos partenaires dans toutes les catégories, qui ont réalisé des efforts inédits, imposés par des conditions de travail restrictives », conclut Pierre Alves. « Nous sommes fiers de les avoir accompagnés avec efficacité, tout en remplissant nos objectifs techniques. Bravo à l’ensemble de l’équipe Michelin Motorsport qui a travaillé d’arrache-pied pendant deux week-ends consécutifs sur le circuit de Spa-Francorchamps ».

Le Championnat FIA de Formula E 2019-2020 vient de s’achever après une série de six courses sur les pistes de l’aéroport historique Tempelhof de Berlin. Six E-Prix en seulement neuf jours, organisés pour conclure une saison démarrée fin 2019 à Riyad (Arabie Saoudite) et passé ensuite successivement en 2020 par Santiago du Chili (Chili), Mexico City (Mexico) et Marrakech (Maroc), avant de prendre une longue pause à cause de la pandémie du Covid-19.
Cette fin de saison très intense a mis à l’épreuve l’ensemble des équipes, qui ont relevé le défi avec brio, et a finalement permis à Antonio Felix Da Costa et à son équipe DS Techeetah, partenaires de Michelin, de décrocher les titres Pilotes et Constructeurs. Pour Michelin Motorsport, cette séquence ambitieuse a demandé des efforts inédits et un centre technique et logistique a élu domicile dans la capitale allemande dès la fin du mois de juillet.
« Compte tenu du contexte sanitaire et des règles locales, notre équipe est restée la même que pour un seul E-Prix, c’est-à-dire six monteurs, alors que nous avons accompagné nos partenaires durant six épreuves en Formula E et sept en Jaguar I-Pace eTrophy ! », souligne Jérôme Mondain, manager de Michelin en Formula E. « Les femmes et les hommes de Michelin Motorsport ont alors monté, équilibré, gonflé et démonté 1 300 pneus. Sur une période aussi courte, c’est un véritable challenge brillamment réussi par notre équipe, que je tiens à féliciter pour son engagement et la performance fournie. Nous avons souhaité documenter ce travail exceptionnel, pour le partager avec les fans à travers de vidéos publiées sur les réseaux sociaux de Michelin. »
Pour les deux derniers E-Prix de la saison, les organisateurs du championnat avaient dessiné un circuit inédit, dont la longueur a été portée à 2 505 m contre 2 355 m précédemment, et agrémenté de 16 virages au lieu de 10 habituellement. « Les virages qui ont été ajoutés sont lents, et ont davantage sollicité nos pneus en motricité », continue Jérôme Mondain. « La décision d’abaisser la pression minimale de 1.4 à 1.3 bar, que nous avions prise avec la FIA à l’issue des deux premiers E-Prix, a alors été bénéfique pour les pilotes et le spectacle. Pendant les deux courses qui viennent de se dérouler, ils ont pu compter sur des pneus encore plus constants, notamment lors des nombreuses relances exigées par ce tracé inédit. Indéniablement, c’est aussi grâce la qualité de nos pneus que le spectacle de cette fin de saison exceptionnelle a été aussi intense. » Il convient également de souligner que le MICHELIN Pilot Sport destinée à la Formula E est un pneu adapté à tous les circuits et taillé pour toutes les conditions météorologiques, quelles que soient les températures de l’air, du sol, ou le taux d’humidité.

Il est aussi le seul pneu de compétition pour monoplace à être capable de rouler sur sol sec ou humide, comme nous avons par exemple pu le constater lors du 4e E-Prix de Berlin, quand une averse est venue pimenter les débats en milieu de course. Il est alors important de noter que les temps au tour sur le mouillé ont été les même que sur le sec.
Mais le MICHELIN Pilot Sport est aussi un pneu capable de rouler par plus de 60°C au sol, comme par exemple la saison dernière à Santiago du Chili, ou par 5°C comme cela est arrivé quelques semaines plus tard lors de la première séance d’essais libres à Marrakech (Maroc). La capacité de ce pneu à être sûr et performant sur tous types de surface et par tous les temps a été une nouvelle fois cette saison saluée par l’ensemble des pilotes.
Fruit de cinq années de recherche, le MICHELIN Pilot Sport pour la Formula E est aussi un champion d’efficacité énergétique, grâce à sa faible résistance à l’avancement, en plus d’être vertueux grâce à une masse réduite de 9 kg par train de pneus par rapport à la première version, lancée en 2013 et déjà considérée légère.
La course du mercredi 12 août a été remportée par Oliver Rowland (Nissan e.dams), suivi de Robin Frijns (Envision Virgin Racing) et René Rast (Audi Sport Abt Schaeffler), tandis que la finale du 13 août a vu le Mercedes-Benz EQ Formula E Team signer le doublé grâce à Stoffel Vandoorne et Nyck De Vries. Sébastien Buemi (Nissan e.dams) complète le podium.
Le Championnat Jaguar I-Pace eTrophy, dont toutes les voitures sont équipées de pneus Michelin, a quant à lui été remporté par le pilote Néo-Zélandais Simon Evans, de l’écurie Asia New-Zealand.
Selon le programme actuel, la prochaine saison du Championnat ABB FIA Formula E démarrera le 16 janvier 2021, à Santiago du Chili.

MICHELIN Pilot Sport pour la Formula E : le premier pneu connecté du sport automobile

Michelin a introduit en Formula E pour la première fois cette saison un pneumatique connecté, le MICHELIN Pilot Sport équipé de système Michelin Track Connect. Il s’agit d’une innovation qui s’inscrit dans la stratégie de développement du Groupe, qui commercialise d’ores et déjà une solution Michelin Track Connect pour les passionnés de « Track Days ».
La volonté de Michelin est d’étendre à la grande série les bénéfices des technologies digitales appliquées aux pneumatiques, afin de fournir à la voiture et à son conducteur des informations utiles notamment pour améliorer la sécurité et l’efficacité énergétique.
La solution connectée Michelin Track Connect pour la Formula E permet de vérifier de façon automatique et fiable la pression des pneumatiques, à froid comme à chaud, durant les journées de course.
Destinée à répondre aux demandes de la FIA, qui l’a inscrite au règlement du championnat, elle comble également les attentes des écuries et du promoteur de la Formula E. La solution connectée Michelin Track Connect pour la Formula E utilise un capteur conçu et développé par Michelin, qui est inséré dans un conteneur spécifique à l’intérieur du MICHELIN Pilot Sport.

Ce capteur envoie au récepteur des informations cryptées auxquelles Michelin et la FIA ont accès, ce qui préserve la confidentialité des données et permet à la FIA de vérifier les pressions minimales requises. Cela apporte un gain de temps et une tranquillité d’esprit pour les équipes ainsi qu’une fluidité d’exécution du planning de course.

Pilotée par Lars Kern, pilote d’essai Porsche, la Porsche Panamera était équipée de pneus MICHELIN Pilot Sport Cup 2 ND0 275/35 ZR 21 à l’avant et 325/30 ZR 21 à l’arrière, spécialement développés pour ce modèle. Ces pneus seront disponibles en option après son lancement sur le marché.

 

« L’amélioration dynamique latérale et le grip encore meilleur des nouveaux Michelin PS Cup 2 ont été déterminants à Schedenkreuz. J’ai pu y atteindre des vitesses de passage en courbe que je n’avais jamais imaginées possibles en Panamera. » a déclaré Lars Kern, après avoir établi ce nouveau record.

 

D’ores et déjà disponibles en première monte sur de nombreux véhicules de la marque allemande, dont la 918 Spyder, le Cayman GT4, les 911 GT3 et GT3 RS, ainsi que la 911 GT2 RS, les pneus MICHELIN Pilot Sport Cup 2 sont dotés de technologies issues du plus haut niveau de la compétition automobile.

 

Parmi ces technologies, on retrouve le multi-compound (multi-gommes) et un design de carcasse offrant un niveau de grip très élevé et constant quelles que soient les conditions météo. Le pneu MICHELIN Pilot Sport Cup 2, autant adapté à la route qu’aux exigences de la piste possède une rigidité qui garantit précision de conduite, équilibre et tenue de route exceptionnelle. Les conducteurs passionnés bénéficient ainsi d’une combinaison unique alliant sécurité et plaisir de conduite.

 

Lors de leur co-développement par les ingénieurs Michelin et Porsche, ces pneumatiques ont été optimisés et adaptés aux critères exigés par la marque pour la nouvelle Panamera. Ces pneus réussissent le tour de force d’offrir un niveau de grip très élevé, des performances constantes et un excellent équilibre avant/arrière. Le pneu MICHELIN Pilot Sport Cup 2 est également conforme à la réglementation européenne en matière de résistance au roulement (R117-2).

  • Aéroport Tempelhof de Berlin : un lieu, trois circuits
  • Plus de courses, avec moins de pneus Michelin
  • Trois générations de pneus MICHELIN Pilot Sport pour la Formula E, trois étapes d’innovation : polyvalence et longévité, efficacité énergétique, faible masse
  • Les dimensions du pneus MICHELIN Pilot Sport
  • Solution connectée MICHELIN Track Connect : une première dans l’histoire du sport automobile
  • « Tout Durable » : la démarche environnementale de Michelin

Après les deux premiers E-Prix de cette fin de saison exceptionnelle, lesquels se sont déroulés les 5 et 6 août derniers, le championnat ABB Formula E continue son programme ambitieux de six courses en neuf jours. Les rounds 8 et 9, qui viennent de se jouer sur les pistes de l’aéroport historique Tempelhof de Berlin (Allemagne), ont à nouveau offert un spectacle fort en intensité.

Se qualifiant à deux reprises en pole position, et ayant remporté deux victoires lors de cette série de 4 E-Prix, le pilote portugais Antonio Felix Da Costa, s’est attribué le titre de champion « Pilotes » de la saison 2019-2020, au volant de sa DS Techeetah équipée de pneus Michelin.

Grâce à la victoire de Jean-Eric Vergne dans la dernière des 4 courses, et la seconde place d’Antonio Felix Da Costa, l’écurie DS Techeetah sécurise quant à elle le titre Constructeurs.

Je tiens à féliciter chaleureusement Antonio Felix Da Costa et l’écurie DS-Techeetah pour leurs titres respectifs. Au cœur de cette saison particulière, qui sacre pour la première fois son champion avant la dernière course, il n’était pas facile de rester dans le rythme et d’obtenir des résultats aussi constants à haut niveau. Michelin Motorsport est ravi et fier d’avoir su apporter à l’ensemble des pilotes des pneumatiques à la hauteur de leurs exploits, qui leur ont permis de ne jamais douter de leurs performances en piste.
Jérôme Mondain, manager de Michelin en Formula E

Lors de ces deux E-Prix, qui se sont déroulés par une température supérieure à celle des deux premières courses – plus de 30°C dans l’air, et 40°C sur la piste – les 24 concurrents ont utilisé le même circuit, mais dans le sens habituel, c’est-à-dire à l’inverse des aiguilles d’une montre. Le tracé, de 2,355 km de long pour 10 virages, était donc déjà familier de la plupart des pilotes engagés dans la série depuis plusieurs saisons.

Lors de ces deux premiers E-Prix, les 24 concurrents ont emprunté le circuit berlinois dans le sens des aiguilles d’une montre, soit à l’inverse de ce qu’ils avaient jusqu’alors connu sur ce tracé au sol très particulier, présentant une surface rugueuse très agressive pour les pneus. Tracé sur l’aéroport historique de Tempelhof, ce circuit de 2,355 km de long pour 10 virages présente par ailleurs la particularité d’être plus large qu’un circuit imaginé dans les rues de la ville, ce qui augmente les possibilités de dépassement.

Pour cette fin de saison exceptionnelle, les instances de la FIA et les organisateurs du championnat, en accord avec Michelin, ont décidé de pimenter encore un peu plus les débats avec une allocation pneumatique diminuée de 25 % : seulement trois trains de pneus (au lieu de quatre) pour chaque série de deux courses. Un choix qui va dans le sens de la mentalité du championnat, très engagé dans la préservation de l’environnement, et une volonté de faire plus avec moins, qui est valeur également propre à la philosophie de Michelin.

« Cette mesure, qui représente un défi en termes de stratégie de course, n’a aucun impact négatif sur le spectacle », indique Jérôme Mondain, manager de Michelin en Formula E. « Les pilotes ont pu mener chacune des deux courses comme ils l’entendaient, car les écuries ont très bien géré leur dotation, alternant pneus neufs et rodés selon le moment de la journée. L’objectif était de toujours disposer d’un train frais pour les qualifications et la course, et c’est ce qui s’est produit. Beaucoup d’écuries – mais pas toutes – ont d’ailleurs utilisé les pneus des qualifications pour les E-Prix. En venant à Berlin, sur une piste que nous connaissons bien car elle a intégré le championnat dès la première des six saisons, nous savions que les MICHELIN Pilot Sport, qui ont déjà roulé ici l’année dernière, seraient au niveau. D’ailleurs, nous avons constaté que l’usure n’a pas été une question, et les tours les plus rapides en course ont été le plus souvent réalisés en fin de E-Prix. Quels que soient les besoins, nos pneus ont une nouvelle fois prouvé qu’ils étaient au rendez-vous grâce à une polyvalence exceptionnelle. »

Offrant un éventail de performances de haut niveau, que ce soit au niveau de la montée en température, de la résistance à l’usure, de l’adhérence ou de la résistance au roulement, qui favorise l’autonomie de ces monoplaces électriques, les MICHELIN Pilot Sport répondent à toutes les situations climatiques.

A Berlin, avec une température au sol qui approchait les 40°C – et 30°C dans l’air – ils ont une nouvelle fois fait preuve de constance en toute circonstance.

Le 5 août, Le premier des six E-Prix de Berlin, saison 2019-2020, a été remporté par Antonio Felix Da Costa (DS Techeetah), devant André Lotterer (Tag Heuer Porsche Motorsport) et Sam Bird (Envision Virgin Racing).

Le 6 août, selon une heure de départ identique, le second E-Prix de Berlin a de nouveau été remporté par Antonio Felix Da Costa (DS Techeetah), suivi de Sébastien Buemi (Nissan e.dams), et de Lucas Di Grassi (Audi Sport Abt Schaeffler).

Les deux prochaines courses auront lieu selon le même programme (essais libres le matin, qualifications l’après-midi et départ du E-Prix à 19h03 précises) samedi 8 et dimanche 9 août. Le circuit sera le même, mais les voitures l’emprunteront cette fois-ci dans le sens opposé aux aiguilles de la montre.

MICHELIN Pilot Sport pour la Formula E : le premier pneu connecté du sport automobile

Michelin a introduit en Formula E pour la première fois cette saison un pneumatique connecté, le MICHELIN Pilot Sport équipé de système Michelin Track Connect. Il s’agit d’une innovation qui s’inscrit dans la stratégie de développement du Groupe, qui commercialise d’ores et déjà une solution Michelin Track Connect pour les passionnés de « Track Days ».

La volonté de Michelin est d’étendre à la grande série les bénéfices des technologies digitales appliquées aux pneumatiques, afin de fournir à la voiture et à son conducteur des informations utiles notamment pour améliorer la sécurité et l’efficacité énergétique.
La solution connectée Michelin Track Connect pour la Formula E permet de vérifier de façon automatique et fiable la pression des pneumatiques, à froid comme à chaud, durant les journées de course. Destinée à répondre aux demandes de la FIA, qui l’a inscrite au règlement du championnat, elle comble également les attentes des écuries et du promoteur de la Formula E.

La solution connectée Michelin Track Connect pour la Formula E utilise un capteur conçu et développé par Michelin, qui est inséré dans un conteneur spécifique à l’intérieur du MICHELIN Pilot Sport. Ce capteur envoie au récepteur des informations cryptées auxquelles Michelin et la FIA ont accès, ce qui préserve la confidentialité des données et permet à la FIA de vérifier les pressions minimales requises. Cela apporte un gain de temps et une tranquillité d’esprit pour les équipes ainsi qu’une fluidité d’exécution du planning de course.

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