Les 24 Heures du Mans 2019 viennent de s’achever aujourd’hui sur le doublé du Toyota Gazoo Racing, ce sont les nouveaux Champions du Monde 2019, Sébastien Buemi, Kazuki Nakajima (une première dans l’histoire pour un pilote japonais) et Fernando Alonso, sur la Toyota TS050 – Hybrid n°8, qui offrent la 22ème victoire consécutive à Michelin dans la Sarthe. La voiture soeur n°7, aux mains du trio Conway/Kobayashi/Lopez a été en effet contrainte de céder la tête de la course à une heure de la fin, quand un débris avait endommagé un pneu et José-Maria Lopez s’était arrêté aux stands pour le remplacement.

 

Le succès de Toyota est le résultat d’un ensemble exceptionnel de performance, de constance et d’efficacité énergétique, auquel Michelin a contribué du début de la course, jusqu’à la ligne d’arrivée. La performance : Mike Conway a établi le nouveau record absolu en course en arrêtant le chrono sur 3:17.297 lors du quatrième passage. La référence précédente résistait depuis 2015, quand André Lotterer, alors au volant d’une Audi R18 e-tron Quattro, avait fait enregistrer un temps de 3:17.475. La constance : Toyota a réalisé de façon régulière une stratégie basée sur quatre relais de 11 tours, soit 600 kilomètres avec un train de pneus. Fernando Alonso a réalisé son meilleur tour en course lors de son quatrième relais. L’efficacité énergétique : Toyota a consommé 35% moins de carburant qu’en 2012, première année de son engagement en FIA WEC.

 

Le podium de la catégorie reine, la LMP1, est complété par le tiercé de la BR Engeenering BR1 – AER n°11 de l’équipe SMP Racing : Vitaly Petrov, Mikhaïl Aleshin et Stoffel Vandoorne, auteur d’une course disputée sur un rythme proche de celui tenu par les prototypes hybrides.

Michelin et les 24 Heures du Mans ont déjà une longue histoire en commun. Nous avons remporté la course à 27 reprises, dont 21 fois consécutives. Alors que se dessine la fin d’une Super Saison qui a ravi tous les fans d’Endurance, nous visons un nouveau succès dans les différentes catégories. Chez Michelin cet engagement ne s’exprime pas uniquement en compétition. Il se manifeste tous les jours pour nos clients.

 

Michelin considère que chacun est en droit de connaitre le niveau de performance de ses pneus du premier au dernier kilomètre… comme un pilote doit avoir connaissance de la performance de ses pneus du début de la course jusqu’à la ligne d’arrivée !

Rien ne justifie que les performances demandées par les pilotes ne puissent être exigées par tous les automobilistes. Chacun doit avoir connaissance du niveau de performance de ses pneumatiques tout au long de leur durée de vie.

 

C’est pourquoi Michelin salue aujourd’hui les récentes décisions du parlement Européen, qui s’est exprimé favorablement pour renforcer les normes de sécurité en introduisant des tests sur pneus usés à compter de 2022.

En plus d’offrir plus de sécurité, cette démarche a aussi l’avantage de générer moins d’impact environnemental et d’éviter les remplacements anticipés de pneus qui conduisent aujourd’hui à une surconsommation de matière.

En course comme sur route, Michelin est engagé pour une même exigence : des performances
faites pour durer !

Le Rallye du Portugal 2019 vient de s’achever sur la victoire d’Ott Tänak et de Martin Järveoja, sur la Toyota Yaris WRC n°8 du Toyota Gazoo Racing WRT. L’équipage estonien aura dominé l’épreuve au long de ces trois journées de course, après en avoir pris le contrôle dès la troisième des vingt spéciales qui la composent. Si les qualités des hommes ont été fondamentales, celles de la machine et de ses pneumatiques ont aussi revêtu un rôle crucial dans ce résultat. Rapide et fiable sur les très difficiles pistes portugaises, la Toyota Yaris WRC a pu exprimer son plein potentiel grâce notamment à des choix pertinents en matière de pneumatiques, selon les recommandations des Conseillers Techniques d’Ecurie Michelin, et bien entendu de la stratégie du pilote, ce dernier ayant toujours le dernier mot sur le sujet.

Le Rallye du Portugal 2019 a été fidèle à l’image d’épreuve très exigeante que l’on en avait avant la course, avec des boucles de spéciales à la surface parfois très hétérogènes. Des pistes d’abord recouvertes de terre sablonneuse, jonchées de cailloux roulants, pour après se transformer en chemins de pierres enchâssées à la surface agressive pour les deuxièmes passages… autant de situations différentes qui sont succédées dans l’espace des 80 kilomètres chronométrés dont chaque demi-journée de course se composait.

Quand l’on rajoute à ce « cocktail de surfaces » les fortes températures du week-end (fréquemment au-delà de 30°C dans l’air), on comprend alors facilement que mettre en oeuvre la bonne stratégie des pneumatiques était cruciale. Au Portugal, le manufacturier français proposait aux pilotes des pneus au mélange de gommes dures, les MICHELIN LTX Force H4, et ceux à la bande de roulement medium, les MICHELIN LTX Force M6.

Parfois panachées, ces deux montures ont permis de répondre avec efficacité à tous les cas de figure, ainsi que de s’adapter aux changements d’adhérence entre le premier passage en spéciale, le matin, et celui de l’après-midi. Tout en choisissant des montes différentes, les équipages ont privilégié une stratégie à cinq pneus, qui permet d’économiser du poids.

Le béton du circuit de Tempelhof a constitué le revêtement le plus difficile de la saison pour les pneus. Mais alors que les ingénieurs de Michelin prévoyaient un niveau d’usure plus élevé que sur une autre surface, la résistance et la constance des performances des nouveaux MICHELIN Pilot Sport ont bluffé les 22 pilotes du championnat. Une fois de plus, aucun incident pneumatique n’a été à déplorer au cours des deux journées en piste, effectuées avec une dotation de seulement deux trains de pneus par voiture !

 

De façon exceptionnelle, les concurrents du Championnat ABB FIA-Formula E avaient dû effectuer les deux séances d’essais libres le vendredi, alors que les qualifications ont eu lieu le samedi matin (plutôt qu’en fin de matinée) et la course en tout début d’après-midi, à 13 heures. Ce programme spécial a été imaginé afin d’éviter un conflit horaire avec la finale de football de la ligue allemande, disputée elle aussi ce samedi. Ce timing particulier a été un défi supplémentaire pour les pilotes, qui ont dû prendre la piste en début de journée par une température nettement plus fraîche le samedi matin, et sans aucun roulage préalable. Heureusement, ils ont pu compter sur la rapidité de la montée en régime des MICHELIN Pilot Sport, et de leur niveau de performance élevé en toutes circonstances.

 

Vendredi, alors que les voitures avaient pris la piste pour un premier galop d’essai, le record avait été battu après seulement 20 minutes de mise au point. En fin de séance, le chrono établi par Jean-Eric Vergne (DS Techeetah) en juin 2018 était d’ailleurs amélioré par 20 des 22 pilotes. Mais c’est lors de la seconde séance que la nouvelle référence a été inscrite au tableau par André Lotterer, avec une amélioration de plus de deux secondes au tour en comparaison de la saison dernière. Une progression à attribuer bien sûr aux nouvelles monoplaces, plus performantes et légèrement plus puissantes, mais également aux nouveaux MICHELIN Pilot Sport.

Un mélange des rallyes d’Australie, de Finlande et de Grande-Bretagne : voilà ce qu’ont découvert les engagés de cette première manche de l’histoire du Championnat du Monde FIA-WRC à se dérouler au Chili. Variation de température et humidité ont en outre été des composantes qui ont joué sur les réglages à adopter et bien entendu sur la stratégie pneumatique.

 

Par ailleurs, il convient de noter les différentes natures de sol rencontrées : une terre légèrement sablonneuse en surface, comme on peut en trouver au coeur des forêts finlandaises en plein été, a alterné avec des sols plus durs jonchés de nombreuses pierres et de graviers, mais aussi des portions boueuses résultant de quelques ondées. La température extérieure, assez fraîche en début de journée mais qui n’a pas dépassé les 20°C l’après-midi, a également ponctué trois jours de course qui se sont en grande partie déroulés dans un environnement boisé, mais qui ont également conduit les concurrents près des côtes de l’océan Pacifique et parfois dans le brouillard.

 

Afin de répondre à cette variété de situations, Michelin avait mis à disposition de ses partenaires des MICHELIN LTX Force M6, à gomme Medium, et des MICHELIN LTX Force H4, à gomme dure. Pour les catégories du WRC2, il s’agissait des MICHELIN Latitude Cross S80 (gomme tendre), et H90 (gomme dure). Compte tenu de la fraîcheur de la météo et de la diversité des sols, c’est la gomme la plus tendre qui a la plus souvent été utilisée, même si certains pilotes comme Sébastien Ogier (Citroën C3 WRC) ont adopté des choix différents à des moments-clé du rallye, comme par exemple le samedi après-midi lorsque le sextuple champion du monde choisissait de partir pour une boucle de trois spéciales avec trois MICHELIN LTX Force H4 et deux LTX Force M6, quand tous les autres concurrents avaient sélectionné cinq LTX Force H4.

L’E-Prix de Monaco continue de marquer l’histoire de la Formula E car, au-delà de la relation entre le lieu et le sport automobile, la Principauté est l’endroit où s’est déroulée la première course européenne de la toute première saison du Championnat, le 9 mai 2015. Alors, l’E-Prix de Monaco avait été marqué notamment par un carambolage au premier virage, qui avait impliqué sept voitures. La course avait finalement été remportée par Sébastien Buemi, alors sur une voiture de l’écurie Renault-e.dams. Déjà vainqueur à Punta de l’Este, en Uruguay, le pilote suisse devenait ainsi le premier à signer deux victoires en Formula E. Le public de la Principauté a toujours participé avec passion à l’événement sur lequel on compte plus de 17 000 spectateurs à chaque édition. Le soutien de S.A.S le Prince Albert II de Monaco au Championnat, et son engagement en faveur du développement de la mobilité durable et de la protection de l’environnement ont toujours constitué un atout de taille pour la venue de la Formula E en Principauté.

Le Circuit de Spa-Francorchamps, dit le « Toboggan des Ardennes », et le Nürburgring, dit le « Green Hell » (Enfer vert). Deux circuits historiques et plébiscités par les pilotes, séparés par seulement 100 kilomètres d’une épaisse forêt, situés au coeur de massifs montagneux (les Ardennes pour Spa-Francorchamps, l’Eifel pour le Nürburgring). Une position qui les expose aux caprices de la météo, comme l’ont bien démontré ce samedi les TOTAL 6 Heures de Spa-Francorchamps ! En effet, la septième manche de la Super Saison FIA WEC 2018/2019 s’est déroulée par des conditions hivernales et, pendant de longs moments, même sous la neige. Pendant six heures, le « Toboggan des Ardennes » s’est donc transformé en « White Hell » (Enfer blanc) pour les pilotes.

Et si certains pouvaient s’interroger sur la capacité des pneus Michelin à faire face à ces conditions dantesques, par des températures qui sont descendues jusqu’à 1°C à cause de cette queue d’hiver sibérien, le manufacturier français n’a pas tremblé. Ses gammes des pneus Endurance slick et pluie ont assuré la sécurité aux pilotes et le spectacle au public.

Le Rallye d’Argentine, seconde épreuve terre du calendrier du Championnat du Monde FIA-WRC après le Mexique, vient de s’achever au terme d’une bataille acharnée entre les différents protagonistes des catégories WRC mais aussi WRC2.

C’est encore une fois dans la région de Villa Carlos Paz, à 700 km au nord-ouest de Buenos Aires, que se sont affrontées les différentes équipes, d’abord sous la pluie au début du week-end, puis avec un soleil qui a fait grimper le mercure au-dessus de 20°C à partir du samedi après-midi. La douceur a ensuite été de mise même pour les spéciales situées en altitude, comme par exemple la mythique Copina-El Cóndor, qui offre un panorama fantastique à plus de 2 100 mètres au-dessus du niveau de la mer, et qui a constitué la dernière spéciale du rallye (et fait office de Power Stage), en ce dimanche matin.

Afin de répondre aux fortes sollicitations et à la variété des pistes du Rallye d’Argentine, Michelin avait mis à disposition de ses partenaires des MICHELIN LTX Force M6, à gomme medium, et des MICHELIN LTX Force H4, à gomme dure. Pour les catégories du WRC2, il s’agissait des MICHELIN Latitude Cross S80 (gomme tendre), et H90 (gomme dure). Dans les deux cas, ce sont les gommes les plus tendres (LTX Force M6 et Latitude Cross S80) qui ont été utilisées de manière quasi exclusive par les pilotes, ceux-ci ayant compté à la fois sur la robustesse de la structure du pneu, mais aussi la qualité du grip offert par la gomme, surtout sur les surfaces particulièrement difficiles et hostiles rencontrées.

Les caprices météorologiques continuent de marquer la cinquième saison du Championnat ABB FIA-Formula E. Entre vent soutenu et précipitations éparses mais nourries, dont une pluie dense qui s’est abattue longuement durant la course, alourdie même par des grêlons – une première dans la série – l’E-Prix de Paris s’inscrit parmi les événements le plus exigeants et complexes en termes de pilotage dans la discipline. Les concurrents ont dû en effet adapter en permanence les réglages de leur voiture, ainsi que leur style de conduite, afin de répondre à des conditions de piste sans cesse évolutives.

 

La température a elle aussi joué un rôle prépondérant dans le déroulement de l’E-Prix de Paris, passant de quelques degrés au petit jour, à près de 15°C au moment de la course (et 23°C au sol), pour redescendre une nouvelle fois alentours de 10°C à cause de la pluie, qui s’est invitée 15 minutes seulement après le départ. Dans un contexte si changeant, les pilotes ont alors pu compter sur les nouveaux MICHELIN Pilot Sport qui, depuis le début de l’année, n’ont cessé de démontrer à quel point ils se montraient compétitifs sur toutes les surfaces.

C’est par une météo assez fraîche mais globalement sèche – la pluie ne s’est invitée que par intermittence au moment de la procédure de pole position et avant la course – que s’est déroulé le second E-Prix de Rome ce samedi 13 avril. Le circuit, tracé au coeur du quartier de l’EUR, est très apprécié des pilotes pour son côté vallonné, mais aussi pour le challenge sportif qu’il représente car il est, avec ses 21 virages, également très technique.

 

Long de 2,85 km, il a en outre permis aux partenaires de Michelin de démontrer le potentiel de leurs nouvelles voitures, les Gen2, pour lesquelles les pneumatiques Michelin ont été spécialement développés et ont donc logiquement contribué à l’augmentation de leurs performances sur piste.

 

Sur le circuit de Rome, des écarts dépassant six secondes ont alors été constatés entre le meilleur temps de l’année dernière (1’35’’467) réalisé par le pilote Félix Rosenqvist (Mahindra) et celui de cette saison, qui a été établi à 1’29’’370 par Jean-Eric Vergne (DS Techeetah). Cet écart est le plus important jamais constaté en Formula E sur le même circuit depuis le début du championnat, en septembre 2014. Il constitue alors un véritable record. D’une manière générale, les nouveaux pneumatiques Michelin ont déjà tutoyé de nombreux extrêmes depuis le début de la saison, et ont aussi atteints plusieurs records.

Recevez nos informations par email