Le Rallye du Mexique était fort attendu du tous, car il constitue une zone test pour le reste du championnat, ouvrant la série des nombreuses épreuves courues sur terre. Contrairement à d’autres disciplines, la course avait pu être maintenue, aucun cas de Covid-19 n’ayant été répertorié dans la région de León, une ville située à 400 km au nord-ouest de Mexico City et qui compte près de deux millions d’habitants. Mais l’accélération de la propagation du virus partout dans le monde, et le nouveau schéma des transports internationaux qui est en train de dessiner a contraint les organisateurs à stopper les débats le samedi soir au lieu du dimanche après-midi, au terme de 21 des 24 spéciales prévues.

 

L’itinéraire du Rallye du Mexique 2020 arborait initialement un parcours de 325,28 km chronométrés, qui est alors passé à 269,20 km. La cérémonie de départ s’est déroulée comme d’habitude dans la ville pittoresque de Guanajuato, classée au patrimoine mondial de l’Unesco, avant une journée marathon de dix spéciales – six longues et quatre courtes, avec de grandes classiques telles que El Chocolate, Ortega et Las Minas. Le samedi, la journée la plus longue du rallye avec 133,78 kilomètres a alors constitué le terme de l’épreuve, après une grosse bataille entre les pilotes de pointe. Les trois spéciales non courues, bien connues de participants, sont Otates et El Brinco, déjà courues en 2019, ainsi que San Diego. Nul ne doute que les organisateurs auront à coeur de les reprogrammer en 2021.

 

Pour cette édition 2020 du Rallye du Mexique, Michelin avait mis à disposition de ses partenaires des MICHELIN LTX Force H4 (gomme dure), et LTX Force M6 (gomme medium). Pour le WRC2, les MICHELIN Latitude Cross S80 (gomme tendre) et H90 (gomme dure) étaient de la partie. De sérieux atouts pour les voitures, lesquelles perdaient environ 20 % de leur puissance lors de spéciales approchant les 3 000 m d’altitude. Le grip latéral, la motricité ont alors constitué deux éléments clés pour maintenir un rythme élevé, auxquels il convient d’ajouter une robustesse et une résistance à l’usure exemplaires sur des pistes parfois très cassantes.

Ce week-end la Formula E se rendait pour la quatrième année consécutive sur le circuit Moulay El Hassan de Marrakech. Ce long tracé – l’un des plus conséquents de la saison avec une distance à parcourir de 2,971 m – est composé d’une partie permanente, mais emprunte également des voies de circulation d’ordinaire ouvertes au public, et plus particulièrement l’avenue Mohamed VI et la Route de l’Ouraki.

 

Cela fait de lui un circuit semi-permanent mais urbain, et un cas isolé dans la saison. Comportant 12 virages et présentant des sols à l’adhérence variable, il présentait des défis que les pneumatiques MICHELIN Pilot Sport spécifiques à la discipline avaient déjà relevé l’année dernière par des températures plus fraîches. Organisée cette fois-ci six semaines plus tard dans la saison, c’est en revanche par une météo plus douce – plus de 20°C- qu’a eu lieu la course. Cette dernière est très appréciée des pilotes pour le caractère rapide de sa piste, qui offre des opportunités de dépassement et généralement un beau spectacle. C’est effectivement un très bel événement auquel ont pu assister les fans de sport automobile, nombreux au Maroc, lesquels ont même pu profiter de trois jours d’activités entre la première séance d’essais libres, avancée du samedi matin au vendredi après-midi (pour des questions de luminosité), la journée de course en elle-même et le rookie test qui s’est tenu le dimanche, en présence de 24 pilotes non titulaires.

Après avoir dominé les qualifications du samedi dans toutes les catégories, et notamment en LMP2 – ouverte à la concurrence entre pneumaticiens – où les trois meilleurs chronos ont été signés par Cool Racing, United Autosports et Signatech Alpine ELF, les partenaires de Michelin (28 sur 30 engagés) ont confirmé les très bonnes dispositions des pneus durant la course, qui s’est déroulée le dimanche par des conditions météo stables et un ciel couvert.

 

Plébiscitée par les pilotes dès les qualifications, lesquels ont mis en exergue à l’unisson la « dégradation quasi-nulle des pneus sur une piste difficile » (G. Menezes, N. Thiim et E. Perfetti), la gamme Endurance de Michelin s’est illustrée par sa performance et sa constance lors d’une manche du FIA WEC ouverte et disputée.

 

Il convient de souligner que les équipes de fabrication de Michelin avaient travaillé d’arrache-pied pour fabriquer les pneus SOFT en temps et en heure pour le Lone Star Le Mans. Le remplacement de la course de Sao Paulo, au Brésil, où les températures sont plus élevées, par celle d’Austin, où la piste ne dépasse pas les 25°C à cette période de l’année, avait en effet bousculé les plans initiaux. L’équipe logistique de Michelin Motorsport avait ensuite pris le relais, en organisant l’acheminement des pneus dans un délai très court. Quand l’on considère que chaque enveloppe est suivie durant l’ensemble de son cycle de vie, personne n’avait droit à l’erreur.

 

Grâce à ces efforts collectifs, les partenaires de Michelin ont pu baser leurs stratégies de course sur l’utilisation de pneus MEDIUM et SOFT dans toutes les catégories.

 

En LMP1, c’est la Rebellion R13 – Gibson n°1 (Senna/Menezes/Nato) qui remporte la victoire au classement général après avoir géré la course de main de maître, sans subir la pression des deux Toyota TS050 – Hybrid. Sur le podium, la voiture n°8 (Buemi/Nakajima/Hartley) est deuxième, tandis que la n°7 (Conway/Kobayashi/Lopez) termine à la troisième place.

 

La catégorie LMP2 a été très disputée. Les équipes United Autosports et Racing Team Nederland ont été les protagonistes de belles batailles sportives avec la concurrence. C’est l’Oreca 07 – Gibson n°22 (Hanson/Albuquerque/Di Resta) de l’équipe United Autosports qui passe la première sous le drapeau à damier, en tirant parti de la performance de ses pneus Michelin.

 

Les podiums des catégories LMGTE Pro et Am se sont aussi décidés en fin de course. Aston Martin et Porsche ont dominé la concurrence et animé le Lone Star Le Mans avec des beaux dépassements et des intenses courses poursuite. C’est finalement la marque de Gaydon qui s’impose dans les deux catégories. En Pro, la Vantage AMR n°95 (Sorensen/Thiim) rafle la mise, tandis qu’en catégorie Am l’équipe TF Sport place sa Vantage AMR n°90 (Voluc/Eastwood/Adam) sur la plus haute marche du podium.

Ils n’avaient pas une grande épaisseur de neige ou de glace à se mettre sous les clous, et pourtant les pneumatiques Michelin ont permis aux pilotes du Championnat du Monde des Rallyes FIAWRC de faire la course en toute sécurité. Mieux, ils leur ont permis de se battre jusqu’au dernier kilomètre de cette épreuve certes amputée d’une partie de sa longueur, mais de haute intensité entre questionnements et conduite à adapter. Alors que les sols ont alterné gravillons et plaques de glace, que les côtés de la piste ne présentaient pas les traditionnels murs de neige sur lesquels les artistes du rallye ont l’habitude d’appuyer leur voiture de course, c’est un rallye riche en rebondissements qui vient de s’achever.

La prochaine manche du Championnat du Monde FIA-WRC aura lieu du 12 au 15 mars dans la région de León, au Mexique.

Une fois encore – une coutume désormais bien établie depuis cinq ans –, l’Autódromo Hermanos Rodríguez de Mexico City a été le théâtre d’une course folle dans une ambiance surchauffée.
Les mexicains sont de grands fans et de fins connaisseurs de sport automobile, et ils étaient environ 50 000 à s’être une nouvelle fois donné rendez-vous dans les allées et les tribunes impressionnantes de ce lieu mythique et atypique, au centre de la capitale mexicaine, une mégapole de près de 9 millions d’habitants.

La manche d'ouverture du WeatherTech SportsCar Championship 2020 a parfaitement illustré le bien fondé des évolutions technologiques apportées aux pneumatiques durant l’intersaison, ainsi que les progrès réalisés sur la qualité et l’efficacité de l’accompagnement offert par Michelin à ses partenaires.

 

Michelin a en effet introduit cette saison une nouvelle famille de pneus pour les catégories Dpi et LMP2 qui a permis à ses partenaires de tenir un rythme à la fois élevé et constant tout au long de la course la plus longue de la saison. Ainsi, en bouclant 833 tours, soit 2 965 miles (4 772 kilomètres), la Konica Minolta Cadillac DPi-V.R No.10 a établi un nouveau record.

 

Cette performance constante dans la durée, qui constitue le leitmotiv des pneus Michelin en Endurance, est le coeur même du savoir-faire du manufacturier français. Elle est au centre de la stratégie de développement du Groupe, dont la performance et la sécurité des pneumatiques sont faites pour durer kilomètre après kilomètre.

Avec quatre sortes de pneumatiques à disposition des concurrents, le Rallye Monte-Carlo constitue une exception dans la saison. Il faut dire qu’il s’agit également de la seule épreuve du calendrier à arborer des surfaces au profil si différent, avec un bitume parfois totalement noir et une température dépassant les 10°C, mais aussi des portions froides, humides, enneigées voire verglacées ! Il arrive que les pilotes traversent les quatre saisons en moins de 20 km...

Présent dès 1973, année de la création du Championnat, Michelin en a remporté la première épreuve, qui était déjà le Rallye Monte-Carlo, grâce à la victoire de Jean-Claude Andruet sur une Berlinette Alpine-Renault. Le manufacturier auvergnat a également remporté son premier titre de Champion du Monde la même année, grâce à la complicité des « Quatre Mousquetaires » de l’équipe Alpine-Renault (Bernard Darniche, Jean-Pierre Nicolas, Jean-Luc Thérier et Jean-Claude Andruet). Aujourd’hui, Michelin dispose d’un palmarès inégalé en rallye mondial, avec 29 titres de Champion du Monde Constructeurs et 27 titres Pilotes. A noter que la marque était également présente en rallye avant la création du WRC : en 1954, par exemple, le podium final du Rallye Monte-Carlo était déjà +100% Michelin, avant que Citroën ne fasse appel au pneumaticien clermontois pour équiper ses DS de rallye au début des années 60.

 

Le championnat 2020, au cours duquel Michelin devrait fêter sa 350ème victoire en WRC, comporte de nombreuses nouveautés. Non seulement du côté des écuries, avec le départ de Citroën Racing et des effectifs de pilotes revus chez Hyundai Shell Mobis WRT, M-Sport WRT et Toyota Gazoo Racing WRT, mais aussi du côté du calendrier, avec le retour de trois lieux mythiques au championnat : le Kenya, la Nouvelle-Zélande et le Japon. Autant de nouveaux challenges pour Michelin, et une saison qui démarre par le traditionnel Rallye Monte-Carlo, lequel représente l’épreuve la plus complexe en matière de stratégie pneumatique.

 

Chaque année, Michelin y apporte quatre références différentes (gommes Soft, Super Soft, neige et cloutée), contre deux – parfois trois – sur les autres rallyes. Véritable allié du pilote, le pneu est l’un des rares éléments de la voiture à pouvoir faire la différence en termes de performance, alors que les conditions météorologiques et l’état des sols évoluent en permanence. Au Monte-Carlo, il arrive fréquemment que les équipages quittent le parc d’assistance avec des températures positives et un soleil franc, mais évoluent sur du givre, de la neige voire de la glace dans les spéciales de montagne. Entre le passage des ouvreurs, plus de deux heures avant le départ, et le moment où les voitures s’élancent, les pistes peuvent être très différentes, rendant la stratégie pneumatique difficile à dessiner. C’est pour cette raison que les pilotes embarquent presque toujours deux roues de secours afin de répondre à un maximum de configurations.

L’E-Prix de Santiago du Chili vient de se terminer dans une ambiance survoltée, devant des tribunes pleines de supporters enjoués malgré la chaleur. Les passionnés de sport automobile s’étaient également donné rendez-vous dans les allées du Parque O’Higgins, un grand parc arboré en plein centre-ville, où était tracé le circuit de près de 2,3 km. Bon nombre d’entre eux avaient investi l’Allianz E-Village, qui permettait de suivre la course gratuitement sur écran géant. Une réussite populaire qui démontre que le peuple sud-américain répond toujours présent lorsque le sport automobile international vient à lui, d’autant que la course a été très animée et a offert un spectacle de haute intensité.

 

En ce samedi après-midi 18 janvier, les prévisions météos faisaient état de 33 à 35 °C dans l’air, pour une température dépassant les 50°C au sol. Elles étaient justes : au départ de la course, il faisait précisément 34°C dans l’air, et 52°C à la surface de la piste. Le record de l’édition 2019 n’a pas été atteint – il était de 40°C dans l’air, et de 62°C au sol – mais tout de même : l’édition 2020 du E-Prix de Santiago a été très éprouvante pour les hommes, leurs machines, et bien entendu pour les pneumatiques.

 

Pourtant, ces conditions difficiles n’ont pas empêché les pilotes d’améliorer significativement les chronos de la saison passée, avec des temps au tour abaissés de quatre secondes en moyenne. Des performances qui ont des explications multiples.

Après la belle victoire de Rebellion Racing à Shanghai, Toyota Gazoo Racing signe le doublé à Bahreïn, avec la T050 – Hybrid n°7 (Conway/Kobayashi/Lopez) qui devance la n°8 (Buemi/Nakajima/Hartley). La troisième marche du podium revient aux vainqueurs de la manche chinoise, Senna, Menezes et Nato, sur la Rebellion R13 – Gibson n°1.

Les deux prototypes Toyota se sont installés en tête du peloton durant les premières phases de la course, marquées par un léger accrochage entre la Rebellion, qui partait de la pole-position, et une Ginetta G60-LT-P1 – AER de l’équipe Team LNT. En profitant de la situation, la Toyota TS050 – Hybrid n°7 a pris le lead dès le premier tour, tandis que la voiture soeur n°8, qui avait été contrainte à sortir de la piste pour éviter la collision, est remontée à la deuxième place en l’espace d’une heure.
Le pilote suisse Sébastien Buemi parvenait ainsi à gérer avec bravoure la pression mise par Ginetta, ainsi qu’à contrôler la remonté de la Rebellion. En outre, il a réalisé  d’entrée un double relais avec ses pneumatiques, en économisant du temps précieux au stand.

Recevez nos informations par email