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WEC 2018/2019 - 24 Heures du Mans - Les pneus MICHELIN au cœur d’une stratégie gagnante

Les 24 Heures du Mans 2018 viennent de s’achever sur le doublé de Toyota Gazoo Racing, avec la victoire de la TS-050 HYBRID n°8 pilotée par Fernando Alonso, Sébastien Buemi et Kazuki Nakajima. Sur l’autre Toyota, la n°7, on trouve alors Mike Conway, Kamui Kobayashi et José Maria López. Les deux prototypes nippons devancent la Rebellion n°3, confiée à Thomas Laurent, Mathias Beche et Gustavo Menezes. Comme tous les prototypes de la catégorie LM P1, hybrides ou non hybrides, ces voitures sont équipées de pneus MICHELIN, et ont bénéficié de l’accompagnement des Conseillers Techniques d’Ecurie (CTE) du manufacturier clermontois.

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Dans la catégorie LM GTE Pro, MICHELIN équipait également l’ensemble du plateau, et un autre doublé, cette fois du Porsche GT Team, a eu lieu. Les deux premières marches du podium sont occupées par les Porsche 911 RSR n° 92 et 91, pilotées par les équipages Christensen/Estre/Vanthoor d’une part, et Lietz/Bruni/Makowiecki d’autre part. Les deux voitures allemandes sont suivies par la Ford GT du Ford Chip Ganassi Team USA pilotée par le trio Hand, Müller et Bourdais.

Cette année, MICHELIN avait mis à disposition de ces partenaires une toute nouvelle gamme de pneus Endurance, toujours articulée sur trois crans de gomme différents : Soft, Medium et Hard. L’enjeu était d’accompagner le développement d’une catégorie LM P1 remaniée, ou les voitures non-hybrides introduites par cinq équipes différentes nécessitaient de pneus spécifiques. Il s’agissait également d’augmenter la performance des pneus LMP2, pour répondre aux exigences des partenaires, ainsi que de travailler main dans la main avec les constructeurs engagés dans les catégories LM GTE dans laquelle, outre les nombreuses évolutions, Aston Martin et BMW ont introduit des voitures entièrement nouvelles.

Lors du développement de la nouvelle gamme de pneus 2018/2019, les ingénieurs de MICHELIN Motorsport ont ciblé une performance gagnante jusqu’à la ligne d’arrivée, c’est-à-dire une grande constance des chronos au fil des tours. Et c’est exactement ce qui s’est produit en course, puisque les partenaires de Michelin ont réalisé les stratégies des pneus les plus efficaces.

Si Toyota Gazoo Racing a adopté de façon stable une stratégie à quatre relais, SMP Racing est allé encore plus loin, en réalisant cinq relais, pour un total de 54 tours, soit 736 kilomètres, avec un seul train de pneus : une durée très proche à celle du record réalisée par Audi Sport en 2011, quand la firme aux anneaux avait complété 55 tours du Circuit des 24 Heures du Mans avec ses pneus.

A noter qu’en catégorie LM P2, MICHELIN occupait la première ligne lors du départ, avec Idec Sport qui précédait d’une poignée de centièmes la DragonSpeed. Durant la course et pendant vingt heures, avant que des ennuis techniques ne les ralentissent, les partenaires de Michelin se sont battus pour la victoire : une situation qui démontre largement la compétitivité des pneus du manufacturier français.


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