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Michelin au Rallye Monte-Carlo 2015

DP rallye de Monte Carlo

Monte-Carlo, le rallye « pneus »

Dans le Championnat du Monde des Rallyes – FIA WRC, le Rallye Monte-Carlo est certainement l’épreuve ou les pneus jouent leur plus grand rôle. Si normalement la performance est le résultat d’un triangle équilatéral, celui entre l’homme (le pilote), la machine (la voiture) et les pneus (…MICHELIN), durant le « Monte-Carlo » ce triangle change de forme et les pneus deviennent son hypoténuse.

Des conditions de course toujours incertaines

Au Monte-Carlo, les conditions de course sont toujours variées et parfois imprévisibles. Asphalte sec, asphalte mouillé, terre et gravillons, neige, glace… autant de situations d’adhérence différentes qui se combinent entre elles dans chacune des épreuves spéciales du rallye.

Bien connaître le tracé et ses conditions avant de l’emprunter, savoir adapter son pilotage à la route… en permanence, disposer d’un sens de la mesure hors pair ; les équipages prétendant à la victoire sont appelés à faire preuve de toutes ces qualités à la fois.

Pour leurs équipes, le casse-tête des réglages de la voiture à l’allure d’un cube de Rubik, tandis que le choix des pneus est complexe : il faut s’appuyer sur les résultats des tests menés durant le mois de décembre, sur des logiciels de calcul et sur les recommandations du Conseiller Technique d’Ecurie Michelin.

Le bon pneu peut tout changer

30 secondes au kilomètre. Telle est la différence extrême de performance sur neige (notamment en descente, où la force de gravité se combine au poids et à la vitesse) entre une voiture équipée de pneus pour le « sec » et la même voiture équipée du bon pneu, c'est-à-dire le MICHELIN Pilot Alpin PA4.

Si cet écart semble énorme, il est loin de rester « théorique ». La combinaison entre asphalte sec et neige est en effet à l’ordre du jour sur les spéciales en montagne.

Même une route apparemment sèche peut cacher des pièges. Si la surface est froide, le pneu MICHELIN Pilot Sport S4 (soft, pour tendre) est le plus performant. En revanche, si dans les zones d’ombre, du givre se forme sur la chausse, l’utilisation de la version SS4 (super soft, pour très tendre) est recommandée. En effet, entre les deux variantes, qui disposent de la même structure et de la même sculpture, le mélange de gommes, à lui seul, peut générer des écarts de l’ordre de 5-7 secondes au kilomètre.

Une route enneigée à son début et sèche vers sa fin est aussi difficile à aborder. Dans une telle situation, on aura tendance à privilégier les pneus MICHELIN Pilot Alpin PA4 pour attaquer en sécurité la partie couverte de neige. En revanche, un pneu « neige » sur chaussée sèche n’est pas idéal. En équipant sa voiture de pneus MICHELIN Pilot Sport S4 (soft, pour tendre), le pilote peut facilement gagner entre 3,5 et 5 secondes du kilomètre. Cette différence tend même à augmenter car, sur le sec, une sculpture riche en lamelles comme celle du MICHELIN Pilot Alpin PA4, se dégrade plus rapidement.

Type de surface, pentes, forme du tracé… sont autant de facteurs qui pèsent lourdement sur le choix des pneumatiques.

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