Un attachement qui se traduit concrètement par :

  • La préservation des écosystèmes locaux

Pour exercer durablement son activité, toute entreprise dépend de services rendus par les écosystèmes et la biodiversité, comme la fourniture de matières premières issues des plantes, l’approvisionnement en eau ou la régulation du climat. Michelin n’y fait pas exception.

  • Le recensement des zones protégées à proximité des sites

Le Groupe a lancé en 2012 un inventaire des zones protégées, de statut supranational, national ou local, dans un rayon de 15 km autour de ses sites industriels et de recherche. En cas de présence de courants d’eau de surface ou souterrains, la zone de recensement pouvait être agrandie vers l’aval.

 

À fin 2015, cet inventaire a été réalisé par 68 sites sur 71 concernés, répartis dans 18 pays. Il indique la présence d’un total de 389 zones protégées dans le rayon étudié. Si l’on se place sous l’angle de l’indicateur GRI 304-1, le recensement a montré que 27 sites sont situés à moins d’un kilomètre d’une ou plusieurs zones protégées.

Il est ainsi prévu de mettre à jour le recensement permettant de compiler l’indicateur GRI 304-1 au niveau de l’ensemble des sites industriels et de recherche du Groupe tous les cinq ans.

Les normes de reporting GRI

La GRI pour Global Reporting Initiative aide les entreprises et les gouvernements du monde entier à comprendre et communiquer sur leur impact en matière de développement durable, de droits de l'homme, de gouvernance et de bien-être social. Les normes de reporting de développement durable GRI sont élaborées avec une réelle contribution de plusieurs parties prenantes et sont ancrées dans l'intérêt public.

Prendre en compte la biodiversité au niveau des sites

Depuis 2014, deux actions ont découlé de l’inventaire des zones protégées. D’une part, l’outil d’analyse des aspects et impacts environnementaux des sites (ISO 14001) a été modifié pour que la présence des écosystèmes et de la biodiversité dans leur voisinage soit identifiée de façon plus homogène dans la hiérarchisation des aspects environnementaux.

D’autre part, les zones protégées sont prises en compte de manière plus systématique dans les études d’impact des projets de nouveaux sites ou d’extensions.

Communautés locales : contribuer au développement des communautés locales et à une mobilité plus durable

Intégrées à tous les projets, relayées à toutes les équipes du Groupe, les Ambitions 2020  traduisent la volonté de Michelin de construire son développement sur le long terme et de contribuer à répondre aux enjeux de société en pratiquant ses valeurs de respect :

 

Mais aussi :

  • Renforcer nos actions en faveur de la sécurité routière, en particulier en formant les nouveaux conducteurs dans les pays émergents.
  • Favoriser une mobilité économe en énergie et en émissions, notamment en ville.
impact environnemental

Ouro Verde Bahia : la Réserve Écologique Michelin

Traduire nos paroles en actes c’est ce que nous faisons au sein de la Réserve écologique Michelin (REM) d’Ouro Verde Bahia au Brésil : à la fois réserve écologique, centre de recherche sur les variétés d’hévéas et projet pilote pour améliorer les conditions de vie des petits planteurs… 

Une réserve de plus de 3 000 hectares qui, en 11 ans d’existence, est devenue l’une des zones les mieux protégées de la Forêt Atlantique, l’un des écosystèmes les plus riches et les plus menacés au monde. 

À ce jour, Michelin a sponsorisé 96 projets de recherche à Bahia portant sur diverses espèces de mammifères, oiseaux, amphibiens, reptiles, poissons, plantes et champignons. Des travaux ayant  donné lieu à 94 publications scientifiques.

Avec plus de 2 000 espèces recensées, dont 10 nouvellement découvertes, la réserve constitue aujourd’hui un refuge pour la biodiversité. 

Dans le cadre du programme de reforestation, 100 000 arbres de 215 espèces y ont été plantés, permettant à la forêt de regagner 270 hectares. 

Depuis la création de la réserve, les populations de mammifères et de grands oiseaux ont augmenté de 117 %, notamment pour certaines espèces en grand danger d’extinction comme le singe capucin à poitrine jaune et l’oiseau Hocco de Blumenbach. 

Enfin, un programme de sensibilisation à l’environnement est mené pour aider les communautés locales à gérer au quotidien les contraintes environnementales qu’implique la vie à proximité d’une réserve.

En 2017, il a été décidé d’étendre la réserve sur 350 hectares supplémentaires, faisant ainsi de la vallée de la rivière Pacange la seule de la région exempte d’activité économique ou agricole. 

Ces 350 hectares faisaient jusqu’ici partie de la plantation d’hévéa de Michelin ; ils ont été libérés et transférés à la Réserve en 2018. 

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