MICHELIN Primacy 4 - Les performances dans la durée

  • Découvrez notre évolution au fil du temps

  • Les années 1920 : jusqu’à usure complète

    Dès les années 1920, les ingénieurs MICHELIN améliorent les qualités du pneu : tenue de route, freinage… La promesse de pneus performants dans la durée est déjà au cœur des préoccupations du Groupe. Un petit écusson rouge représente le sceau de qualité MICHELIN garantissant pour nos clients la performance "jusqu’à usure complète".

  • Les années 1930 : le pneu Michelin stop antidérapant

    Lancés dans les années 1930, la promesse des pneus MICHELIN Stop : proposer à leurs clients des pneumatiques antidérapants même sur sol mouillé, jusqu’à usure complète. Pour cela, la bande de roulement se dote de lamelles ondulées, qui ne disparaissent jamais complètement, leurs arêtes s’aiguisant à l’usage.

  • 1949 : la révolution radiale

    Le 4 juin 1946 Michelin dépose le premier brevet pour un pneu à carcasse radiale. Mais ce n’est que trois ans plus tard, en 1949, que le premier pneu tourisme Radial est commercialisé sous l'appellation MICHELIN X. Celui-ci apporte plus de sécurité, permet de moins consommer et, surtout, augmente la durée de vie du pneu. Avec à la clé de 2 à 4 fois plus de kilomètres parcourus pour les automobilistes, en tout confort et sécurité.

  • Les années 1960 : toujours plus loin

    Alors que les autres fabricants adoptent à leur tour la technologie radiale, MICHELIN l’améliore. Le pneu X, décliné pour tous les véhicules, propose toujours plus de performances, qui ne valent que parce qu’elles durent, comme en témoignent les slogans de l’époque : "Le pneu MICHELIN, on n’en voit pas la fin !", "MICHELIN la qualité qui dure" ou encore "MICHELIN: Discover the secret of longer life" !

  • Les années 1980 et 90 : la lamellisation inclinée des pneus neige

    Avec l’invention de la lamellisation inclinée, MICHELIN transforme profondément le marché du pneu neige. Grâce à une plus grande souplesse d’utilisation et à une efficacité maximale en condition hivernale, cette technologie va rapidement détrôner celle du cloutage. Après un certain degré d’usure (environ 30%) le pneu MICHELIN XM+S Alpin dispose ainsi de qualités d’adhérence remarquables grâce à l’effet « griffe », accentué par le doublement des lamelles.

  • 1992 : le premier pneu vert

    Issue du sable, la silice a des propriétés connues depuis longtemps, elle permet notamment d’améliorer la résistance à la déchirure des mélanges de gommes. En 1992, Michelin franchit alors une étape importante en associant une silice originale à un élastomère de synthèse par un agent de liaison chimique, réunis par un procédé de mélangeage. Les mélanges obtenus permettent l’élaboration de pneus qui présentent une faible résistance au roulement (- 35 % environ comparé aux pneus de l’époque, soit une économie potentielle de carburant d’environ 5 %) et assurent une excellente adhérence sur sol froid, tout en maintenant des performances de longévité exceptionnelles. La gamme MICHELIN Energy était née.

  • Les années 2000 : les lamelles 3D

    L’une des nouveautés technologiques des années 2000 est à rechercher au niveau de la sculpture des pneus avec l’arrivée des lamelles 3D. Conçues en trois dimensions, elles procurent une excellente tenue de route par conditions hivernales.

  • 2014 : la technologie EverGrip

    Présenté lors du salon de Detroit 2014, le pneu MICHELIN Premier A/S inaugure la technologie EverGrip qui offre aux automobilistes un pneu durable et performant. Sécurité, adhérence optimale, longévité kilométrique, la sculpture de la bande de roulement s’auto-régénère au fil des kilomètres délivrant un haut niveau d’adhérence même lorsque le pneu est usé.

  • 2016 : performances dans la durée, du premier au dernier kilomètre

    En 2016, Michelin réaffirme son engagement pour des pneus performants jusqu’au témoin légal d’usure (minimum de 1,6 mm). Le Groupe s’élève ainsi contre le renouvellement anticipé des pneumatiques, que prônent certains acteurs de l’industrie du pneu. Cet engagement correspond à la volonté de Michelin de promouvoir depuis son origine une mobilité durable, à la fois sûre, efficace et sobre en ressources naturelles. Le remplacement prématuré des pneus entraînerait en effet l'utilisation de 128 millions de pneus supplémentaires par an en Europe, soit 9 millions de tonnes d'émissions supplémentaires de CO2 chaque année. Outre l'impact environnemental, le remplacement des pneus partiellement usés représente une hausse de coûts importante et injustifiée pour les consommateurs.

  • 2017 : pneus usés, le grand test des performances

    Freinage sur sol sec ou mouillé, adhérence latérale sur sol mouillé et résistance au roulement… les tests réalisés en mai 2017 dans notre centre de technologie de Ladoux confirment cet état de fait : un pneu reste performant, lorsqu’il est usé, si c’est un pneu de bonne qualité. Inutile alors de le remplacer prématurément. La performance des pneus neufs ne permettant pas de prédire la performance des pneus usés Michelin recommande dès lors de tester les pneus usés.

  • 1920
  • 1930
  • 1949
  • 1960
  • 1980-90
  • 1992
  • 2000
  • 2014
  • 2016
  • 2017

Lutter contre l’obsolescence programmée

L’ambition de Michelin est d’être un leader de la mobilité durable : c’est notre raison d’être. Nous ne jouons pas le jeu de l’obsolescence programmée. Contrairement à ce qu’on entend trop souvent, il n’y a pas d’opposition entre sécurité et environnement. On peut très bien les concilier : les technologies existent et elles sont disponibles. L’un des meilleurs moyens de s’en assurer serait de tester la sécurité des pneus non pas quand ils sont neufs, mais à l’état usé. Cela rehausserait les performances de toute la catégorie au bénéfice des consommateurs. Changer les pneus à 1,6 mm plutôt qu’à 3 mm permet de réaliser une économie de l’ordre de 400 millions de pneumatiques par an dans le monde, soit 35 millions de tonnes de CO2. À chacun  de prendre ses responsabilités au regard de la sécurité et de l’environnement.

C’est ce que nous faisons chez Michelin en concevant des pneus qui durent le plus longtemps possible afin d’économiser les matières premières, et en veillant au maintien de leurs performances dans la durée. Un pneu Michelin conserve des performances élevées jusqu’à son usure maximale, et d’abord en matière de sécurité : nous en prenons l’engagement auprès de nos clients.

En novembre 2017, le magazine allemand Auto Bild a publié les résultats d’un test mené sur des pneus toutes saisons neufs et usés : en adhérence comme en longévité, le pneu MICHELIN CrossClimate + offre des performances nettement supérieures à ses concurrents.

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