La cinquième manche de cette saison écourtée du Championnat du Monde des Rallyes FIA-WRC vient de s’achever dans une ambiance surchauffée, après avoir offert un spectacle de haute intensité. De nombreuses bagarres de haut vol ont eu lieu sur les pistes des alentours de Marmaris, dans le sud-ouest du pays, où le rallye a élu domicile depuis 2018.

 

La course s’est déroulée selon un format plus court que l’an dernier, l’itinéraire comportant seulement 12 spéciales au lieu de 17 lors pour la dernière édition. De ce fait, les concurrents n’ont parcouru que 223 km à l’épreuve du chronomètre, contre 310 km en 2019. C’est bien entendu le contexte sanitaire qui est à l’origine de cette décision, permettant tout de même à l’épreuve de se dérouler dans de bonnes conditions, le huit clos ayant par ailleurs été requis, aussi bien au parc  d’assistance qu’aux abords des spéciales.

 

Pour cette édition particulière du Rallye de Turquie, les MICHELIN LTX Force H4, à gomme dure, ont été majoritairement utilisés. Mais il est important de noter que les MICHELIN LTX Force M6 (gomme Medium), ont intégré les stratégies les plus fines lors des premiers des deux passages, le samedi comme le dimanche matin. Ne craignant pas le caractère très cassant de la piste, les pneus élaborés par les ingénieurs de Michelin Motorsport ont permis aux pilotes de garder confiance et de chercher,
par moment, un regain de performance grâce à leurs pneumatiques. Dans les catégories WRC2 et WRC3, les MICHELIN Latitude H90 (gomme dure) et MICHELIN Latitude Cross M80 ont eux aussi offert aux pilotes Michelin de profiter pleinement des performances exceptionnelles de la gamme rallye du manufacturier clermontois.

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