La fin de cette première semaine de septembre a été marquée par la reprise du Championnat du Monde FIA-WRC, dans un endroit où la discipline ne s’était jusqu’alors jamais rendue : l’Estonie. Terre d’Europe du nord séparée du sud de la Finlande par un bras de mer Baltique, l’Estonie offre des pistes très rapides qui serpentent au coeur des forêts centenaires et des lacs. C’est le terrain de jeu favori des pilotes du WRC lorsqu’ils préparent le Rallye de Finlande, car les spéciales y sont en apparence très semblables. De nombreux pilotes n’ont donc pas été dépaysés au cours de cette épreuve inscrite pour la première fois au calendrier du WRC.

 

Basé dans le centre du pays, à Tartu, deuxième ville de l’Estonie avec un peu moins de 100 000 habitants, le parc d’assistance a réuni la famille du WRC dans un format inédit. Afin de respecter le protocole sanitaire mis en place par les organisateurs et la FIA, 11 des 17 spéciales se sont déroulées le samedi, et que le rallye a été organisé sur la base d’un format réduit (232,64 km en seulement 2 jours). Le Rallye d’Estonie a donc représenté un moment très intense pour les pilotes, difficile pour les voitures et les pneumatiques. Avec des spéciales où la vitesse moyenne a parfois atteint près de 130 km/h, le Rallye d’Estonie s’inscrit d’ores et déjà parmi les épreuves les plus rapides du WRC contemporain. Procurant beaucoup de plaisir et des sensations hautes en couleur, les pistes spectaculaires et bosselées ont également généré de nombreux sauts, constituant de véritables challenges pour les pneus, notamment lorsque les voitures atterrissent de travers et que les roues viennent taper au fond d’une ornière.

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