Il a souvent fait plus de 30°C dans l’air, alors que la barre des 40°C au sol a été franchie à plusieurs reprises, y compris lors des spéciales qui se sont déroulées en altitude. Des conditions difficiles pour les équipages, les voitures mais aussi les pneumatiques, qui ont néanmoins fait preuve de performances exceptionnelles tout au long du rallye, permettant aux concurrents de se battre sans appréhension jusque dans les derniers mètres du rallye.

 

Il s’agissait de la première épreuve de la saison à se dérouler sur la terre, après l’asphalte, la neige et la glace des Rallyes Monte-Carlo et de Suède. Mais c’était également celle où les MICHELIN LTX Force H4 (gomme dure) et M6 (gomme medium) roulaient pour la première fois depuis la présentation de la nouvelle gamme terre, fin juillet 2018 lors du Rallye de Finlande. Ils avaient déjà été éprouvés dans un large éventail de conditions, mais n’avaient pas encore rencontré de tels pics de température, ni des spéciales à la topographie si accidentée, certains chronos ayant conduit les concurrents à près de 3 000 m d’altitude.

 

L’édition 2019 du Rallye du Mexique comportait 21 spéciales. Les concurrents parcouru 1 003,49 km en trois jours, dont 313,87 km chronométrés. Cette année, ce sont Sébastien Ogier et Julien Ingrassia qui ont remporté l’épreuve à bord de leur Citroën C3 WRC. Ils devancent le duo Ott Tänak/Martin Järveoja, sur Toyota Yaris WRC, ainsi qu’Elfyn Evans et Scott Martin, sur Ford Fiesta WRC. Les trois voitures sont équipées de pneus Michelin.
Dans la catégorie WRC2, l’épreuve a été remportée par le duo mexicain Guerra/Zapata, sur une Skoda Fabia R5, devant le bolivien Bulacia Wilkinson et son copilote argentin Crétu, sur une autre Skoda Fabia R5. Ces deux voitures sont équipées de pneus Michelin.

 

La prochaine manche du Championnat du Monde des Rallyes FIA-WRC sera le Rallye de France-Tour de Corse, du 28 au 31 mars. Il s’agira d’une épreuve sur asphalte.

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