Un mélange des rallyes d’Australie, de Finlande et de Grande-Bretagne : voilà ce qu’ont découvert les engagés de cette première manche de l’histoire du Championnat du Monde FIA-WRC à se dérouler au Chili. Variation de température et humidité ont en outre été des composantes qui ont joué sur les réglages à adopter et bien entendu sur la stratégie pneumatique.

 

Par ailleurs, il convient de noter les différentes natures de sol rencontrées : une terre légèrement sablonneuse en surface, comme on peut en trouver au coeur des forêts finlandaises en plein été, a alterné avec des sols plus durs jonchés de nombreuses pierres et de graviers, mais aussi des portions boueuses résultant de quelques ondées. La température extérieure, assez fraîche en début de journée mais qui n’a pas dépassé les 20°C l’après-midi, a également ponctué trois jours de course qui se sont en grande partie déroulés dans un environnement boisé, mais qui ont également conduit les concurrents près des côtes de l’océan Pacifique et parfois dans le brouillard.

 

Afin de répondre à cette variété de situations, Michelin avait mis à disposition de ses partenaires des MICHELIN LTX Force M6, à gomme Medium, et des MICHELIN LTX Force H4, à gomme dure. Pour les catégories du WRC2, il s’agissait des MICHELIN Latitude Cross S80 (gomme tendre), et H90 (gomme dure). Compte tenu de la fraîcheur de la météo et de la diversité des sols, c’est la gomme la plus tendre qui a la plus souvent été utilisée, même si certains pilotes comme Sébastien Ogier (Citroën C3 WRC) ont adopté des choix différents à des moments-clé du rallye, comme par exemple le samedi après-midi lorsque le sextuple champion du monde choisissait de partir pour une boucle de trois spéciales avec trois MICHELIN LTX Force H4 et deux LTX Force M6, quand tous les autres concurrents avaient sélectionné cinq LTX Force H4.

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