C’est par une météo assez fraîche mais globalement sèche – la pluie ne s’est invitée que par intermittence au moment de la procédure de pole position et avant la course – que s’est déroulé le second E-Prix de Rome ce samedi 13 avril. Le circuit, tracé au coeur du quartier de l’EUR, est très apprécié des pilotes pour son côté vallonné, mais aussi pour le challenge sportif qu’il représente car il est, avec ses 21 virages, également très technique.

 

Long de 2,85 km, il a en outre permis aux partenaires de Michelin de démontrer le potentiel de leurs nouvelles voitures, les Gen2, pour lesquelles les pneumatiques Michelin ont été spécialement développés et ont donc logiquement contribué à l’augmentation de leurs performances sur piste.

 

Sur le circuit de Rome, des écarts dépassant six secondes ont alors été constatés entre le meilleur temps de l’année dernière (1’35’’467) réalisé par le pilote Félix Rosenqvist (Mahindra) et celui de cette saison, qui a été établi à 1’29’’370 par Jean-Eric Vergne (DS Techeetah). Cet écart est le plus important jamais constaté en Formula E sur le même circuit depuis le début du championnat, en septembre 2014. Il constitue alors un véritable record. D’une manière générale, les nouveaux pneumatiques Michelin ont déjà tutoyé de nombreux extrêmes depuis le début de la saison, et ont aussi atteints plusieurs records.

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