Depuis 2014, date de lancement de la discipline, les concurrents du championnat FIA-Formula E n’avaient jamais rencontré pareilles conditions. Cette saison, lors de la course de Riyad (Arabie Saoudite), en décembre dernier, la température extérieure avait été exceptionnellement basse (de 15 à 20 °C) à cause des fortes pluies qui s’étaient abattues dans la région ; celle de Marrakech, il y a deux semaines, avait presque connu les gelées et la pénombre – seulement 3°C à 8h15 du matin pour les premiers essais libres. A Santiago, c’étaient alors d’autres enjeux qui attendaient les 11 écuries de Formula E, avec une température minimale de 20°C dans la nuit et… 40°C dans l’air ce samedi 26 janvier au moment du départ ! Cela se traduit par plus de 60°C au sol, et constitue un nouveau record pour la discipline. Le pic précédent datait de la saison 2015-2016, où l’E-Prix de Putrajaya (Malaisie) s’était déroulé par 39°C dans l’air et 56°C au sol, certes avec un taux d’humidité plus élevé. Autre record – qui concerne cette fois uniquement les pneumatiques : les nouveaux MICHELIN Pilot Sport ont tenu l’ensemble du E-Prix sur toutes les monoplaces, malgré ces conditions climatiques exceptionnelles, de nombreux changements d’adhérence, une piste qui s’est dégradée avec la température au fil du temps alors que les pilotes ne changent plus de voiture au milieu de la course. Les MICHELIN Pilot Sport de 3ème génération, dédiés à la Formula E, ayant débuté leur carrière il y seulement deux mois n’avaient pas encore eu l’opportunité de démontrer leurs performances dans des conditions qualifiées « d’extrêmes » par les équipes de Michelin. C’est désormais chose faite.

Recevez nos informations par email