Michelin mobilisé pour la COP22

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Le regard de Michelin

L’an dernier, la COP21 s’est conclue par un accord ambitieux sur le climat. Entré en vigueur le 4 novembre 2016, il vise à réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre afin de limiter le réchauffement climatique de la planète à 2°C en 2100 par rapport à l’ère préindustrielle (1870). Afin de traduire cet accord en actions concrètes, la coopération entre acteurs privés et acteurs publics est plus que jamais au cœur du processus de lutte contre le réchauffement climatique. Le secteur des transports est particulièrement concerné et Michelin a l’ambition d’y jouer un rôle moteur.

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A l’heure de la COP22 qui se déroule à Marrakech du 7 au 18 Novembre, nous réaffirmons ainsi notre volonté de mobiliser toutes nos énergies pour créer des produits et des services qui favorisent une mobilité toujours plus propre, efficace et respectueuse de l’environnement. Nous profitons également de cet événement pour poursuivre la construction de partenariats afin de réinventer la mobilité de demain.

Le rôle de Michelin

Respecter les engagements de la COP21 dans le domaine des transports, qui représentent 15% des émissions carbone, implique de réduire la consommation de carburant des véhicules mais aussi de généraliser des solutions « propres » tels les véhicules électriques ou à propulsion hydrogène.

En améliorant continuellement les performances énergétiques de ses pneus, Michelin a non seulement l’ambition de réduire l’impact des pneumatiques sur la consommation de carburant mais aussi d’augmenter l’autonomie des véhicules électriques.

Cet objectif avait trouvé chez Michelin une première concrétisation dès 1992, avec le premier pneu basse consommation, le pneu dit « vert ». Depuis, grâce à un investissement continu en recherche et développement de 600 millions d’euros par an, la 6ème génération de pneu vert, toujours plus économe, est désormais disponible sur le marché. Nous confirmons notre engagement à réduire de 20% l’empreinte carbone issue de l’utilisation de nos pneus d’ici 2030 grâce notamment à notre savoir-faire dans les matériaux

Nous travaillons également à améliorer la longévité de nos pneus en garantissant à nos clients un niveau de performance, notamment de sécurité, constant du premier au dernier kilomètre. Objectif : éviter leur remplacement prématuré et ainsi éviter annuellement la production inutile et injustifiée de 100 millions de pneus et l’émission de 40 millions de tonnes de CO2. La réduction des émissions de CO2 liées à l’usage de nos produits fait partie intégrante de notre stratégie et se prolonge naturellement dans celui de permettre à nos clients de réduire le nombre de pneumatiques nécessaires pour faire un même nombre de kilomètres.

Dans le même temps, nous voulons diviser par deux les émissions de CO2 de nos usines en privilégiant le recours aux énergies renouvelables. Enfin, nous mettons en place des programmes ambitieux de plantation d’hévéas, accompagnés de reforestation équivalente en forêt d’origine. Avec, à la clé, un triple bénéfice : garantir notre approvisionnement en matière première, lutter contre la déforestation et absorber une partie du CO2 présent dans l’atmosphère grâce aux arbres qui constituent de véritables puits de carbone.

Une feuille de route partagée entre public et privé

Pour lutter efficacement contre les émissions de gaz à effet de serre, un véritable partenariat public-privé est nécessaire. Il est par exemple crucial de fixer un prix au carbone. Cette valeur doit être universelle, afin de ne pas risquer de fausser la compétition entre des industries selon leur lieu de production. C’est une cause que Michelin défend en participant à la Carbon Pricing Leadership Coalition de la Banque Mondiale. Et, en attendant l’émergence d’un marché mondial du carbone, nous préparons l’avenir en expérimentant depuis 2016 un prix interne du carbone pour nos propres projets d’investissement, sur la base de 50 € la tonne.

Il est du ressort du secteur du privé d’inventer et de déployer cette mobilité durable. Il doit imaginer les produits et les services qui permettront de généraliser les véhicules propres, de développer les systèmes de transports intelligents. Et les produits et les services qui anticipent les défis futurs de la mobilité urbaine, puisque 70% de la population mondiale vivra dans les villes d’ici 2050. Tous les acteurs du secteur doivent être impliqués et travailler ensemble dans ce but.

La mobilité durable est inscrite dans la raison d’être de Michelin. Par ses initiatives, notre Groupe joue déjà un rôle fédérateur, que nous voulons étendre à des partenaires toujours plus nombreux. C’est dans ce but que le MCB Open Lab, héritier du Michelin Challenge Bibendum, a construit un écosystème prospectif et collaboratif réunissant 150 parties prenantes, autour des transports intelligents, des véhicules autonomes et de la mobilité inclusive, afin qu’ils soient au service d’une mobilité durable.

Les transports au cœur des discussions

Les acteurs du transport engagés en faveur de la mobilité durable ont, depuis la COP21, une bannière commune derrière laquelle se rassembler : le Paris Process on Mobility and Carbon (PPMC), union de SloCaT (Partnership on Sustainable Low Carbon Transport qui regroupe les branches Transport des agences onusiennes) et du Michelin Challenge Bibendum Fort du poids des 150 organisations et entreprises qu’il fédère, le PPMC a été la voix des transports pendant la COP21 et jouera encore ce rôle durant COP22 en préparant une feuille de route de la décarbonation du secteur des transports à l’horizon 2050.

VIDEO

Notre ambition 2050

EN SAVOIR PLUS

Pour réduire les émissions de CO2 et lutter contre le réchauffement climatique, la route peut paraître longue. Michelin propose de nombreuses solutions pour accélérer le mouvement vers une mobilité durable. Découvrez-les sur notre infographie.