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WRC 2017 - Les pneus MICHELIN LTX Force H4 et S5 ont résisté aux pistes arides de la Sardaigne

Même si le parc d’assistance du Rallye d’Italie Sardaigne, installé sur le port d’Alghero, prend des airs de vacances avec la mer bleue, les bateaux et la grande plage de sable blanc qui l’entourent, il représente néanmoins une manche très difficile au cœur de la saison du Championnat du Monde FIA WRC, notamment en raison de son tracé compliqué et la typologie de son sol, très agressive.

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Avec des températures très élevées au sol comme dans l’air, puis des pistes de plus en plus creusées et dures en surface une fois débarrassées du sable qui les recouvre par les premiers passages des voitures, certaines spéciales se sont muent en milieu hostile pour les mécaniques et bien entendu les pneumatiques.

Cette année, le parcours du Rallye d’Italie était composé de 19 spéciales pour une longueur totale chronométrée à 321,46 km. Avec les liaisons, les concurrents ont dû parcourir 1 495,36 km, principalement dans la partie nord de l’ile, traversant d’est en ouest selon au gré des spéciales.

Pour répondre aux spécificités du Rallye d’Italie, MICHELIN y avait apporté deux types de gommes. Les pneus MICHELIN LTX Force H4, à gomme dure, qui étaient les pneus proposés en choix numéro 1 pour cette épreuve, et les nouveaux pneus MICHELIN LTX Force S5, lancés au rallye du Mexique en mars dernier. Ces pneus arborent une gomme à la composition plus tendre mais qui reste très polyvalente, et qui a d’ailleurs été choisie par de nombreux pilotes pour aller chercher davantage d’adhérence lors des boucles du matin, avant que le sol ne devienne trop agressif pour les bandes de roulement. Pour la catégorie WRC2, le même principe de choix de gommes était proposé au travers des pneus MICHELIN Latitude Cross S80 (gomme tendre) et H90 (gomme dure).

Nous n’avions jamais été confrontés à des conditions aussi difficiles lors des rallyes terre depuis le début de la saison. Les hommes, les mécaniques et les pneumatiques ont rudement été mis à l’épreuve. C’est la première fois que nous roulons en Sardaigne avec les nouvelles voitures, qui sont plus puissantes et bénéficient de davantage d’appui aérodynamique, mais nous avons tout de même constaté que nos pneus ont été largement à la hauteur, aussi bien en termes de performances dans la durée que de longévité. L’après-midi, alors que les spéciales se disputaient sur un sol très dur, nos pneus ont très bien résisté au caractère extrêmement usant de la piste, alors que la température de l’air a atteint par moment 33°C pour 45°C au sol. Ainsi, les pilotes ont pu se concentrer sur leur difficile tâche sans se soucier de leurs pneumatiques, conscients qu’ils disposaient dans tous les cas de quoi rallier l’arrivée en toute sécurité. J’en profite pour ajouter que MICHELIN est fier d’avoir contribué à la première victoire d’Ott Tanak en WRC, et pour souligner la bonne performance d’Andreas Mikkelsen, qui fait son grand retour en WRC avec Citroën après le retrait de Volkswagen, et qui a montré des progrès continus au fil des spéciales, toujours en confiance avec ses pneumatiques.

Jacques Morelli, le manager de Michelin en FIA WRC

Le Rallye d’Italie a donc été remporté par Ott Tanak et Martin Jarveioa, sur une Ford Fiesta WRC du team M-Sport, devant Jari-Matti Latvala et Miikka Anttila (Toyota Yaris WRC). La troisième place revient à Thierry Neuville et Nicolas Gilsoul, sur leur Hyundai i20 WRC. Ces trois voitures sont équipées de pneus MICHELIN.
En WRC2, la victoire revient à Jan Kopecky et Pavel Dresler, sur Skoda Fabia R5, devant Ole Christian Veiby et Stig Rune Skjaermoen, également sur Skoda Fabia R5, et l’équipage Takamoto Katsuka et Marko Salminen, engagé sur une Ford Fiesta R5. Là aussi, les trois voitures sont équipées de pneus MICHELIN.


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